22.09.2009

Bandes de jeunes!

22/09/2009


GONESSE (NOVOpress) –
Depuis le début de l’année scolaire, les bandes de « jeunes » s’en donnent à cœur joie contre les élèves du lycée René Cassin, de Gonesse, dans le Val-d’Oise. En moins de trois semaines, onze lycéens ont été violemment agressés sur le chemin de l’école. Neuf plaintes ont été déposées.

« Trois ‘jeunes’ ont été interpellés» , a indiqué le maire Jean-Pierre Blazy qui demande « que la police nationale soit réellement présente» . « Il s’agit de violences crapuleuses, de racket et de vols à proximité du lycée» , a déclaré l’édile.

La mère d’une des victimes, un jeune blanc, précise au micro d’Europe 1, que « Ce n’était pas pour voler son argent mais pour assouvir un désir de frapper» : son fils a été « tabassé à coup de barres de fer» sans que les racailles ne lui volent quoi que ce soit. Naturellement, l’élément ethnique de ces agressions est soigneusement occulté, aussi bien par le maire que par la radio commerciale.

La préfecture a indiqué que le « dispositif de sécurité a été renforcé» . Le lycée René Cassin de Gonesse compte 1.400 élèves. Selon les associations de parents d’élèves, des agressions se sont déjà produites l’année dernière.


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21.09.2009

ratonnade anti blanc

 

le 22 09 2009

Samedi 19 septembre avait lieu la Techno parade à Paris. La 11ème édition était placée sous le signe de la « diversité » et intitulée à ce titre « Paris Mix City ». Le cortège était ouvert par un char musical turque « Sounds of Istanbul » et partait de Denfert-Rochereau pour se terminer place de la Bastille sur les coups de 20 heures. Malgré tout, le public de cette Techno parade était très largement blanc, ce qui est remarquable pour un rassemblement de cette taille à Paris.

Comme c’est l’habitude désormais à Paris en ce qui concerne ce que d’aucuns osent encore appeler « fête populaire », les festivités ont tourné au vinaigre. Vers 18h place de la Bastille, 400 jeunes « issus de la diversité » sont venus agresser, dépouiller et humilier les participants de la Techno Parade sur fond de racisme anti-blanc. Des participants, atomisés malgré la foule et incapables d’avoir le courage de se défendre physiquement. Tant et si bien que la fête a dû être interrompue précipitamment presque 2 heures avant la fin prévue.

Le projet Apache rappelle que le racisme anti-blanc ainsi que les agressions sont une réalité quotidienne pour les parisiens. Et que ce qui s’est passé ce samedi a lieu à plus petite échelle chaque jour de l’année sans que cela n’émeuve les ligues de vertus ni le gouvernement. Les évènements de samedi permettent cependant de briser le mur du silence médiatique et d’enfin faire connaitre au plus grand nombre les récits des victimes.

Nous, membres du Projet Apache, invitons toutes les personnes présentes samedi et témoins de violences à nous joindre, afin de les mettre en contact avec des associations d’aide aux victimes. Nous souhaitons également publier les récits des témoins de violence et faire pression sur les medias qui se font trop souvent les complices de ces crimes en les taisant volontairement.

PROJET APACHE

13.09.2009

Progression de la délinquance



En vérité, la progression des « violences contre les personnes », relativement bien prise en compte par les statistiques, n’a jamais cessé : moins de 100.000 faits en 1975, plus de 200.000 en 1995, plus de 400.000 en 2008 (1).

En revanche, depuis 2002 les chiffres globaux de la délinquance stagnaient ou régressaient. Mais ils sont repartis à la hausse au cours des douze derniers mois : de plus de 12% pour les cambriolages ; de plus de 25% pour les attaques à main armée.

Explications :

La première explication est simple : la délinquance est le résultat du nombre d’individus à fortes tendances délinquantes en liberté. Or, de 2000 à 2007 la population pénitentiaire (2) s’est accrue, passant de 47.837 en 2000 à 64.003 en 2007. C’est ainsi 17.000 individus supplémentaires qui se sont trouvés hors d’état de nuire.

Mais, compte tenu des capacités d’hébergement des prisons, ce chiffre de 64.000 détenus est aujourd’hui un maximum que certains jugent même excessif : les bénéfices apportés à la sécurité de 2000 à 2007 par l’augmentation du nombre des détenus ont donc atteint un plafond.

Et si l’adoption de la nouvelle loi pénitentiaire en cours de discussion aboutit à vider les prisons, on assistera même mécaniquement à une flambée de la délinquance. C’est ce qui s’est toujours produit, dans le passé, à chaque libération exceptionnelle d’une masse de détenus.

Plus il y a de populations à forte criminalité relative, plus il y a de délinquance.

C’est aussi un fait statistique : la propension à la délinquance est plus élevée dans certaines populations que dans d’autres.

L’immense majorité des jeunes ne sont pas délinquants mais le pourcentage de ceux qui passent à l’acte est très supérieur à celui des vieux.

L’immense majorité des immigrés ne sont pas délinquants mais les actes de délinquance sont plus fréquents au sein des populations issues notamment du Maghreb et d’Afrique Noire que dans la population générale : lors des émeutes de 2005, Gérard Larcher – à l’époque ministre du travail, aujourd’hui président du Sénat – avait clairement souligné le rôle des jeunes d’origine africaine, issus de familles polygames, dans le développement des violences.

A cela il faut ajouter la tendance de certains immigrés à se solidariser contre la police avec les délinquants : un phénomène qui se constate massivement dans les banlieues de l’immigration et nulle part ailleurs !

Or, la population immigrée ne cesse de croître à hauteur de 200.000 entrées par an principalement issues d’Afrique Noire et du Maghreb.

Dans le même temps la population déjà présente mais issue de l’immigration connaît aussi un accroissement naturel : le nombre de jeunes issus de l’immigration augmente dans la tranche d’âge 13-25 ans, la plus propice au basculement vers la violence et la délinquance.

Ceci n’est pas sans conséquence : à partir du moment où les groupes de population qui servent de vivier privilégié à la délinquance augmentent de plusieurs pour cent par an… il n’est pas surprenant que la délinquance reprenne sa progression au même rythme.

Culture de l’excuse et désarmement moral de la police

D’autant plus que les actes de délinquance, en particulier lorsqu’ils sont issus des banlieues de l’immigration, bénéficient de la part de la sphère médiatique, du pouvoir politique et des autorités judiciaires de la culture de l’excuse. Ainsi la responsabilité individuelle se trouve trop souvent mise au second plan derrière la responsabilité collective supposée de la société présumée « raciste ».

La police, naturellement encline à contrôler plutôt les personnes les plus susceptibles d’être en infraction (plutôt les hommes jeunes que les vieilles femmes, par exemple), est souvent accusée de « chasse au faciès » : comme si la police devait interpeller un échantillon représentatif de la population générale et non un échantillon représentatif de la population délinquante, comme l’a fait justement remarquer le préfet de police de Paris.

La police est d’ailleurs fréquemment accusée de « bavures », y compris lorsque des « jeunes » se tuent tout seuls à la suite d’infractions routières ou pénales qu’ils étaient en train de commettre.

C’est dans cet esprit délétère que viennent d’être créés des comités Théodule de « conciliation » entre les « jeunes des banlieues » et la police, comme s’il s’agissait de deux bandes rivales…

Alors que, jusqu’à preuve du contraire, les policiers cherchent plutôt à faire respecter la loi que certaines bandes de jeunes enfreignent… y compris en caillassant des pompiers, des agents d’EDF, des conducteurs de train ou même des praticiens de SOS Médecins, peu susceptibles de participer à des « violences policières ».

« Antiracisme » et désarmement des citoyens

Au demeurant, la première défense contre la délinquance, c’est le citoyen, c’est la victime potentielle, qui a le droit et aussi le devoir de l’exercer. Or, là aussi nous assistons à une inversion des valeurs. La notion de légitime défense a disparu non des textes mais de la jurisprudence.

Un homme (ou une femme) agressé ou cambriolé est donc placé devant le choix suivant :

- se laisser faire, ce qui est contraire à sa dignité mais conforme aux recommandations officielles ;

- tenter de résister, y échouer et recevoir des coups supplémentaires ;

- tenter de résister, y parvenir et risquer alors de se voir poursuivi par son agresseur avec l’appui du parquet et des associations « humanitaires » et/ou « antiracistes ».

C’est ce qu’on appelle un jeu perdant/perdant.

Changer de paradigmes

Le rétablissement de la sécurité n’est pas affaire de mots. C’est affaire de paradigmes. Or, de Jospin à Sarkozy, les paradigmes dominants n’ont pas changé : l’ « antiracisme » et la « culture de l’excuse » continuent de régner en maîtres. Dans ces conditions, il n’est pas surprenant que les résultats en matière de sécurité de Brice Hortefeux soient assez comparables à ceux de Daniel Vaillant ; leur politique puise aux mêmes sources idéologiques ; leurs collaborateurs sont d’ailleurs les mêmes.

Ce n’est, en effet, pas par hasard si Brice Hortefeux a choisi comme directeur de cabinet le préfet Michel Bart, ancien directeur de cabinet de Daniel Vaillant lorsque ce dernier était ministre de l’Intérieur : mêmes hommes, mêmes politiques, mêmes idéologies, mêmes paradigmes… et mêmes (mauvais) résultats.

Il est donc vain d’attendre quoi que ce soit des alternances politiques puisqu’elles se font à l’intérieur du seul champ d’action permis par l’idéologie dominante.
Ce qu’il faut, c’est un changement des paradigmes :

- Abandon de l’ « antiracisme » et retour à la stricte égalité des citoyens ;
- Réhabilitation de la défense légitime et défense de la dignité des personnes ;
- Mise en œuvre du principe de précaution dans la refonte des politiques d’immigration et arrêt de toute immigration en provenance de pays dont beaucoup d’originaires en France sont mal intégrés.

Source : Polémia
10/09/2009

(1) Statistiques de la police judiciaire.
(2) Statistiques pénitentiaires.

03.09.2009

Fier de ses origines




 

Africain et fier !
02/08/2009 – 17h00
MANTES-LA-JOLIE (NOVOpress) –
Derrière la propagande sur les bienfaits de la « France de la diversité » se cache une réalité moins rose, marquée par un renforcement du communautarisme et du rejet du pays d’accueil. Un nouvel exemple vient cette fois de Mantes-La-Jolie (Yvelines) qualifiée par Le Parisien de « capitale des tee-shirts » dans son édition du 1er septembre.

Des vêtements qui ne sont pas anodins… Un certain Akim commercialise des exemplaires affichant en grosses lettres : « Africain & Fier », déclinés également en « Algérien et fier de l’être », « Sénégalais et fier de l’être » ou encore, « Malien et fier de l’être ». La vente de ces vêtements progresse au Val-Fourré (quartier de non droit de Mantes-La-Jolie), aux Mureaux (Yvelines), Rouen (Seine-Maritime), mais aussi aux puces de Clignancourt (Paris).

Sans commentaire...Dans le même registre du rejet de la communauté française, un autre tee-shirt fait fureur dans les banlieues multiethniques depuis plusieurs mois. Son slogan ? « J’baiserai la France jusqu’à ce qu’elle m’aime ». Selon le journal du groupe Amaury, de « nombreux jeunes » seraient « fans » du nouveau modèle « Africain & Fier ». La fierté de ces origines devraient pousser ceux qui les portent à vivre et travailler en Afrique. Car le continent noir a besoin de toutes les énergies et bonnes volontés pour se développer.


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27.08.2009

Emeutes à Saint Dizier

27/08/2009


SAINT-DIZIER (NOVOpress) –
Nouvelle émeute  Cette fois, c’est la ville de Saint-Dizier (Haute-Marne) qui est touchée. Une trentaine de voyous ont mis à feu et à sang le quartier du Vert-Bois, dans la nuit de mardi à mercredi.

Appelés pour un incendie de réverbère aux environs de 23:30, les pompiers et forces de l’ordre « ont été accueillis par plusieurs jets de cailloux », a indiqué le 26 août, Michel Klein, directeur départemental de la sécurité publique de la Haute-Marne. La BAC (Brigade anti-criminalité) a dû faire appel à l’unité territoriale de quartier et, ensemble, ils sont intervenus. « Les jeunes les attendaient avec des battes de base-ball. Manifestement, ils étaient là pour en découdre », a ajouté le représentant de l’Etat. Des véhicules ont été également saccagés.


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