29.09.2009

Aide à l'immigration clandestine sanctionnée pénalement

8/09/2009


BORDEAUX (NOVOPress) – Le médecin bordelais, Jean-Michel Thomas, a été mis en examen et écroué pour l’accusation d’avoir établi et monnayé des certificats de complaisance pour des immigrés clandestins. Selon l’enquête, une soixantaine d’immigrés auraient bénéficié de ces certificats, mais il se peut qu’il y en ait beaucoup plus. D’après les enquêteurs, le médecin était aidé dans son méfait de Joran Suils, ex-gérant de discothèque, responsable de l’association « Citoyen du monde», et très engagé dans les milieux de gauche bordelais qui soutiennent les immigrés clandestins (dits « sans-papers» ). Ce dernier a été mis en examen pour complicité et placé en détention provisoire à Angoulême.

Selon des sources du journal Sud-Ouest, « le docteur Jean-Michel Thomas leur délivrait [aux clandestins], en quelques secondes, un certificat médical prétextant une pathologie suffisamment grave pour bénéficier d’un titre de séjour de quelques mois, qu’il suffisait ensuite de renouveler.»

Sur Bordeaux, un certain nombre d’associations, aidées d’hommes politique de gauche tels que Noël Mamère ou Michèle Delaunay, aident régulièrement les immigrés clandestins délinquants aux lois françaises sur l’immigration. Le but est de faire pression, grâce à une promesse d’embauche ou un certificat médical, pour empêcher les expulsions. La possible condamnation d’une personne pour « aide au séjour irrégulier d’étrangers en France » serait une première sur Bordeaux. Espérons qu’elle ne soit pas la dernière !


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27.09.2009

L'insurection permanente

L’Insurrection Permanente


La guerre civile qui se déroule à l’intérieur de la Cité a pour effet l’éclatement et la dissolution de la Cité.

La simple agression dans la rue, dans le métro, n’est pas un acte de guerre civile mais un acte de violence, de délinquance.

Mais comment qualifier ces actes, ces violences dans la rue, dans le métro lorsqu’elles se généralisent, lorsqu’elles deviennent quotidiennes ?

L’histoire intérieure des pays occidentaux était marquée depuis la fin de la deuxième guerre mondiale par la baisse des violences collectives.

L’avènement des Etats modernes se conjuguait alors avec le refoulement des pulsions de violences collectives.

On assiste depuis quelques années a une tendance inverse : augmentation de la délinquance et de la criminalité individuelle puis collective.

Plus il y a de populations à forte criminalité relative et plus il y a de délinquance.

Un fait statistique est un fait scientifique.

La propension à la délinquance est plus élevée dans certaines populations que dans d’autres.

La propension à la délinquance violente est plus élevée dans certaines populations que dans d’autres.

La propension à la délinquance et à une délinquance violente est plus importante dans une population jeune que dans une population vieille.

Plus une population est composée d’individus venant de milieux premiers et plus leurs modes de fonctionnement et de communication sont fondées sur les rapports de force et la violence.

L’immense majorité des immigrés ne sont pas des délinquants, mais les actes de délinquance sont plus fréquents au sein des populations issus de l’immigrations notamment du Maghreb et de l’Afrique Noire, milieux premiers, encore que les statistiques ethniques soient interdites mais la simple fréquentation des Tribunaux correctionnels permet de le constater et que dire de la population carcérale ?

La population issue de l’immigration est au surplus jeune donc statistiquement les actes de délinquance de cette population sont plus nombreux et violents.

Cette constatation relève purement et simplement de la science criminelle

Ce qui est plus grave , c’est d’une part que cette population issue de l’immigration connait un accroissement naturel fort en raison d’un taux de natalité plus élevé et de flux migratoires non contrôlés totalement illégaux et constituant une grave atteinte à la souveraineté de l’Etat et d’autre part la tendance dans les zones de non droit de solidarité de groupes de population avec les délinquants contre la police, incarnant des forces d’occupation, aux cris d’intifada qui résonnent dans les cités du 93 aux échos de ceux proférés dans les territoires occupés de Cisjordanie.

On passe ainsi d’une problématique classique de lutte contre la délinquance à une problématique de maintien de l’ordre avec mise en place de législation extraordinaire, état d’urgence Loi du 3 avril 1955, tout ce qui représente l’Etat ou l’Ordre : police, pompiers, ambulance, commerce, écoles… devenant des cibles légitimes.

L’Etat est garant de la paix civile, du vouloir vivre en commun et du sentiment d’appartenance à la collectivité national, il est souverain et sa souveraineté est fondée sur le contrat social, sur l’abandon de la souveraineté individuel des citoyens qui se placent sous l’autorité légitime de l’Etat qui assure ses missions régaliennes , Police, Justice, Armée, en contrepartie les citoyens lui doivent obéissance inconditionnelle, s’ils contestent son autorité, ils contestent sa souveraineté et apparait la guerre civile car la souveraineté ne se partage pas.

Seulement, si l’ennemi extérieur existe, l’ennemi intérieur est aussi aux aguets.

Ainsi fonctionnait le parti communiste soviétique avec ses filiales nationales, les partis nationalistes communistes.

Les deux ennemis peuvent fusionner pour en former un seul, l’ennemi global dans un monde lui-même parfaitement globalisé.

Aujourd’hui, le terrorisme nait dans les vallées de l’Afghanistan et se répand dans les rues des capitales de l’Europe et comme le disait Mao il s’ y trouve comme dans un poisson dans l’eau.

Dans une société ou se côtoient étrangers et compatriotes, autochtones et hétérochtone, il faut donc selon Carl Schmitt identifier son ennemi avant même de le combattre.

Si on n’identifie pas son ennemi, on ne peut pas le combattre et on se range alors de son coté.

De même, il faut choisir ses amis, ses alliés dans le combat.

Nous assistons à la dissolution de la souveraineté de certains Etats au profits de nouvelles entités : enclaves auto proclamées au Kosovo, en Serbie, zones de non droit dans nos cités.

Dans cette situation d’insurrection permanente avec des zones de non droit ,on assiste à l’utilisation du vocabulaire militaire de guerre :opération commando, politique de la terre brulée, sabotage des lampadaires, des tableaux éclectriques, ennemis insaisissables.

Cette violence dans les zones de non droit reste impulsive et est alimentée par les fantasmes de certains groupes de musiques : balles pour la police municipale, attaque en règle de l’étendard , bleu, blanc, rouge trois couleurs pour la vision du cauchemar, qu’ils périssent par le feu, les catholiques, ceux qui refusent de jouir et répandent leurs sermons oniriques.

La guerre civile est souvent le lot des Etats pluriethniques : Sri Lanka, Liban, Ex Yougoslavie, Soudan …

N’oublions pas que les principales victimes dans les zones de non droits sont les hommes et les femmes qui habitent dans ces zones et les policiers qui essayent de rétablir la souveraineté de l’Etat , six blessés par jour, deux cents par mois.

Alors évidement, face aux zones de non droit, il est facile de choisir la politique de l’apaisement, du déshonneur, la politique de Chamberlain, des accords de Munich face à Hitler.

Nous nous choisissons la politique de la lutte, de l’Honneur, du Général de Gaulle et de Churchill.

En politique il ne faut jamais désespérer, il n’y a pas de fatalité, seule existe la Volonté Politique.

Il n’y a pas de fatalité politique au phénomène de l’immigration illégale qui vise à casser la communauté nationale.

Face au Divide ut Impera des gouvernements qui cherche à opposer les individus les uns contre les autres, les communautés les une contre les autres pour paralyser le peuple, nous répondons qu’un peuple organiquement un peut tenir tête au pouvoir. Ce qui n’est pas le cas d’une juxtaposition d’individus, de communautés ayant pour élément fédérateur, les jeux, les séries télévisées, les matchs de foot et la vie des people.

Le pouvoir a intérêt à faire peur aux sociétaires pour qu’ils quittent la sphère publique et se replient sur la sphère privée.

Ainsi les forces de Police reçoivent l’ordre de laisser faire et de ne pas intervenir trop activement dans les zones de non droit.

L’Etat tire une partie de sa légitimité de l’insécurité et de la lutte qu’il doit mener pour rétablir la sécurité.

Maia attention, le Prince joue avec le feu. Il laisse se développer l’insécurité , en tire argument pour que les sociétaires continuent à abandonner leurs libertés.

L’auto contrôle, le contrôle social, la réglementation européenne s’intensifient mais la cible est la restriction de la légitime défense, ultime défense légitime du sociétaire face à la dissolution de la souveraineté de l’Etat

Il faut décréter illégitime la légitime défense.

Mais si l’Etat a le monopole de la violence physique, il développe aussi sa violence psychique par différends moyens : faire douter des principes que l’on défend, faire perdre l’estime de soi, faire croire que le combat est perdu d’avance, qu’il faut s’ouvrir au monde, vivre avec son temps.

Pour ce faire l’Etat dispose du meilleur des outils d’intoxication, de propagande, de manipulation et de désinformation, une arme de décérébration massive : la télévision.

Voila l’acte révolutionnaire par excellence : cassez vos télévisions !

Ainsi l’Etat est à la fois pompier et pyromane, il entretient les tensions sociales pour justifier son existence mais il ne veut pas de la guerre civile, une petite insurrection permanente lui suffit.

D’où des politiques apparemment contradictoires : d’une part flux migratoires non contrôlés entrainant des manifestations de violences urbaines, des comités de soutien, des discours politiques de vierges effarouchées d’une certaine classe politique, une politique d’asile tout azimut et d’autre part une montée en puissance de dispositif de maintien de l’ordre militarisé, un discours sécuritaire dur.

Alors contradiction ou logique de l’action de l’Etat ?

28 12 2009

AVVDS

22.09.2009

Emeutes ethniques à Bruxelles

20/09/2009


BRUXELLES (NOVOpress) –
Jeudi soir neuf policiers ont été blessés et 10 véhicules de police endommagés dans des attaques qu’ils ont subies de la part de « jeunes»  à Molenbeek, l’un des quartiers de Bruxelles comptant une majorité d’habitants musulmans, principalement d’origine marocaine.

Ceci a suivi l’interpellation d’un « jeune»  de 14 ans à son domicile. Une soixantaine de personnes ont alors attaqué les policiers qui ont du appeler des renforts. Des pavés ont été lancés sur les policiers. Ils ont été aussi agressés avec des bonbonnes de gaz et un policier a reçu une bonbonne lancée d’un deuxième étage.

Vendredi les troubles ont recommencé.

Tout le mois d’août des incidents avaient déjà été provoqués par des « jeunes»  dans Bruxelles.

Samedi La Libre Belgique, l’un des principaux quotidiens belges, titrait à la Une à propos de ces émeutes « Bruxelles sur un volcan» . Volcan, à qui la faute, à une politique irresponsable d’immigration des gouvernants belges (comme français), qu’ils ne veulent pas arrêter, et qui continue et s’amplifie malgré les résultats déjà constatés.


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Nique la france

1/09/09


NICE(NOVOpress) –
Le train n°881195 assurant la liaison Saint-Raphaël-Cannes a été entièrement saccagé par une bande de jeunes voyous en route pour festoyer à Nice à l’occasion de la fin du Ramadan.
Le train ayant dû être immobilisé pendant une demi-heure sous un tunnel, la soixantaine de musulmans montés en gare de Fréjus a profité du fait que le train soit plongé dans le noir, pour briser plusieurs vitres et commettre de nombreux des actes de vandalisme face à des voyageurs terrorisés par ce déchaînement de sauvagerie.

Appelés à la rescousse, des gendarmes et des policiers municipaux sont montés dans le train qui a poursuivi sa route vers Nice. Cependant, l’atmosphère était tellement tendue et violente, les voyous criant à tue-tête « Nique la France ! », qu’il sera décidé de lui faire rebrousser chemin.
Bien curieuse manière de célébrer une fête religieuse…
Les forces de l’ordre ont procédé à plusieurs arrestations.

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Bande de jeunes !

22/09/2009 –


GONESSE (NOVOpress) –
Depuis le début de l’année scolaire, les bandes de « jeunes » s’en donnent à cœur joie contre les élèves du lycée René Cassin, de Gonesse, dans le Val-d’Oise. En moins de trois semaines, onze lycéens ont été violemment agressés sur le chemin de l’école. Neuf plaintes ont été déposées.

« Trois ‘jeunes’ ont été interpellés» , a indiqué le maire Jean-Pierre Blazy qui demande « que la police nationale soit réellement présente» . « Il s’agit de violences crapuleuses, de racket et de vols à proximité du lycée» , a déclaré l’édile.

La mère d’une des victimes, un jeune blanc, précise au micro d’Europe 1, que « Ce n’était pas pour voler son argent mais pour assouvir un désir de frapper» : son fils a été « tabassé à coup de barres de fer» sans que les racailles ne lui volent quoi que ce soit. Naturellement, l’élément ethnique de ces agressions est soigneusement occulté, aussi bien par le maire que par la radio commerciale.

La préfecture a indiqué que le « dispositif de sécurité a été renforcé» . Le lycée René Cassin de Gonesse compte 1.400 élèves. Selon les associations de parents d’élèves, des agressions se sont déjà produites l’année dernière.


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