25.10.2007

Al qaida recrute

Tu es au chômage ? Al Qaïda recrute…

Le 25 10 2007

Six hommes, âgés de 25 à 45 ans, ont été arrêtés dans la région de Toulouse et dans le Lot, par la police antiterroriste. Ils sont soupçonnés d’être membres d’une filière de recrutement djihadiste, dont le terrain de sport actuel est l’Irak.
Les prévenus, présumés innocents jusqu’à leur procès, sont tous de nationalité française (ouf ?). Certains sont des convertis de fraîche date.
La police belge arrêtait de son côté au même moment, neuf personnes sur son territoire, à la suite de l’attentat suicide commis par l’un de ses ressortissants en Irak…
Selon le Parquet de Paris, l’enquête a permis de révéler le processus de « radicalisation du groupe démantelé, dont les recrues étaient, dans un premier temps, envoyées en Egypte pour apprendre l’arabe et les doctrines du salafisme dans les écoles (madrasas) les plus radicales ».
Ces personnes gagnaient ensuite “via une cellule en lien avec Al-Qaïda implantée en Arabie saoudite, une filière organisée en Syrie les conduisant en Irak pour commettre des actes terroristes notamment sous forme d’attentats suicides”.

LeBerlioz pour novopress

Coups de feu dans le XVIII

Nouveaux coups de feu dans le XVIIIe arrondissement

le 25 10 2007

Le quartier de la mairie du XVIIIe a été, une nouvelle fois, hier soir, le théâtre de violences qui n’ont heureusement fait aucune victime. Vers 19 h 45, au niveau de la rue Ordener, à quelques centaines de mètres de l’altercation mortelle qui s’est déroulée mardi soir, des coups de feu ont été tirés à la suite d’une bagarre. Selon les premiers éléments recueillis par les enquêteurs, deux personnes ont fait feu sur une voiture à bord de laquelle se trouvait un homme.

Les premières pistes semblaient privilégier l’hypothèse d’un règlement de comptes lié à un trafic de drogue. Les policiers ont très rapidement pu interpeller deux hommes, dont l’un est connu pour des affaires de stupéfiants. Ceux-ci ont été placés en garde à vue. Les violences d’hier soir seraient, selon les enquêteurs, sans aucun lien avec les faits constatés la veille. Mais le quartier a été bouclé, et les riverains commencent à sérieusement s’inquiéter de cette montée de la violence dans un secteur d’ordinaire plutôt calme .

(Source : Le Parisien)

24.10.2007

Les drones vont passer à l'action

22/10/07 - 23H40

NOVOPRESS (NOVOFrance) - Une information qui est passée inaperçue ces derniers jours, mais qui montre pourtant le véritable visage de la « France d’après » de Nicolas Sarközy. Le ministère de l’Intérieur a décidé d’utiliser des drones pour surveiller les « quartiers chauds » ou les manifestations à risques. Des expérimentations ont déjà eu lieu dans le département de Seine-Saint-Denis. Selon le Monde, le drone sera « livré à la fin de l’année, le 15 décembre, il sera ensuite testé par les services de police avant d’être, le cas échéant, mis en service dans les commissariats, sans doute progressivement, en raison de son coût estimé à 10 000 euros. »
Avec une autonomie de 40 minutes, il peut balayer un rayon d’action de 2 kilomètres. Le type de caméra embarquée est variable, à infrarouge la nuit, à intensification de lumière dans la pénombre ou la grisaille.

Ce sont les émeutes de novembre 2005 qui ont décidé Nicolas Sarközy, et sur les conseils de responsables de la police israélienne, à adopter l’utilisation des drones dans les banlieues françaises. Une information que l’on se garde bien de dévoiler pour ne pas provoquer une nouvelle « Intifada » dans les quartiers difficiles, le plus souvent peuplés majoritairement de musulmans. Quand on connaît les tensions entre les deux communautés, une telle annonce pourrait envenimer un peu plus leurs relations. Alors qu’il était ministre de l’Intérieur, Nicolas Sarközy avait reçu M. Ezra et Karadi, responsables de la police israélienne, en décembre 2005 pour donner, selon le journal israélien Haaretz du 13 décembre 2005, « des conseils sur la répression des émeutes ». Le but de cette visite de quatre jours était de montrer « les méthodes à employer pour contrôler le genre de désordre constaté pendant les émeutes dans les banlieues parisiennes ».
La police israélienne utilise les drones depuis de nombreuses années pour surveiller son territoire et rechercher les activistes terroristes dans les territoires palestiniens. Il semble évident que les autorités françaises ont suivi le conseil des responsables israéliens afin de se servir de drone pour surveiller les « quartiers difficiles » qui ressemblent de plus en plus à des territoires occupés….

[cc] Novopress.info, 2006, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine [http://lyon.novopress.info/]

15.10.2007

Concert de rap et bataille rangée

Le concert de rap se transforme en bataille rangée

le 15 / 10 / 2007

Les amateurs de rap ont été privés de la fin du concert qui était donné samedi soir à la MJC-Maison pour tous du cours des Roches à Noisiel. Des gens qui avaient trop bu ont commencé à se battre dans la salle communale. Mais l’arrivée de la police sur les lieux, loin de calmer les esprits, a transformé l’affrontement en bataille rangée.

La soirée avait pourtant bien commencé. Au programme : Khondo, une tête d’affiche américaine, suivi de trois groupes de Noisiel. Tout a déraillé à minuit et quart, à seulement un quart d’heure de la fin du spectacle.

Carlos Franqui, directeur de l’établissement, se dit attristé. « Les trois heures de concert s’étaient déroulées sans incident, explique-t-il. Nous avions un service d’ordre important composé de six videurs. Au total, avec les organisateurs, nous étions une équipe de vingt encadrants. Nous ne servions pas de boisson alcoolisée. Mais il est difficile d’empêcher des jeunes de consommer à l’extérieur de la salle. Et pour leur interdire l’entrée, il faut que l’ivresse soit manifeste. »

Malgré toutes ces précautions, une bagarre finit par éclater. « Deux garçons se sont mis à se battre, se souvient Carlos Franqui. On les a sortis. Un groupe les a suivis pour assister au combat à l’extérieur. Il y avait trois voitures de police en surveillance au cas où. Les forces de l’ordre ont voulu séparer les deux hommes. C’est alors que tout s’est précipité. »

Tirs de flash-ball et grenades lacrymogènes

Plusieurs jeunes majeurs visiblement éméchés, âgés de 19 à 20 ans et originaires du quartier du Luzard, ont fait bloc et ont commencé à affronter la police. Profitant de la proximité d’un chantier voisin, ils ont attrapé tout ce qui leur passait sous la main pour le jeter sur les uniformes. Barres de fer, bâtons, bouteilles, mais aussi barrières de chantier ont atterri au milieu de la route. Les policiers ont dû tirer au flash-ball (arme tirant des balles en caoutchouc) à plusieurs reprises et faire usage de grenades lacrymogènes pour repousser les assaillants et réussir à interpeller quatre d’entre eux. Entre-temps, par sécurité, les organisateurs de la fête avaient préféré arrêter le concert et faire sortir les 200 spectateurs.

Bien que niant les faits, trois jeunes ont été reconnus formellement. Ils feraient partie du groupe qui s’est battu contre les forces de l’ordre. En revanche, le quatrième serait un jeune homme qui a tenté d’empêcher les interpellations de ses copains. Tous ont été placés en garde à vue, laquelle a été prolongée hier soir afin d’y voir plus clair.

(Source: Le Parisien)

Racisme ou pas ?

La barbarie au quotidien: ils filment leurs victimes pendant leur agression

Le 15 / 10 / 2007

Humiliation gratuite et téléphone portable : tels sont les ingrédients de ce fait divers odieux survenu au Mée-sur-Seine. Hier, cinq jeunes âgés de 14 ans à 17 ans et demi ont été mis en examen pour violence volontaire avec arme. L’un d’eux a, de surcroît, été mis en examen pour diffusion d’images violentes.

Hier soir, tandis que se poursuivaient les auditions, les deux meneurs sont ressortis en liberté, avec interdiction de résider au Mée, en attendant leur jugement devant le tribunal pour enfants.

Les faits remontent à dimanche après-midi, entre 16 heures et 18 heures. Ces cinq jeunes qui vivent dans différents quartiers du Mée, près de Melun, se baladent vers la résidence Circé. Ils croisent dans la rue deux autres « copains » âgés de 15 ans. Ils réussissent à les convaincre de venir dans le bois de Bréviande, pour leur montrer, prétendument, des objets…

Nus et aspergés par le contenu d’un extincteur

Une fois à l’abri des regards, le ton change. Les cinq lascars demandent aux deux autres de se déshabiller. Bien qu’ils n’aient aucune arme qui les menace, les deux autres s’exécutent, mais restent en caleçon. Un des cinq sort alors son téléphone portable et filme la scène tandis que ses copains dansent autour. Puis le ton monte. « A poil ! » ordonnent les cinq. Les deux autres obéissent. Ils sont soudain aspergés par le contenu d’un extincteur volé dans un camion. « Alors, qui est-ce qui domine ? » lance l’un des agresseurs. Puis le groupe des cinq quitte les lieux, abandonnant leurs pauvres victimes humiliées.

C’est seulement le lendemain soir que le père de l’une d’elles dépose plainte. Les deux adolescents sont examinés par des médecins. Bilan : une incapacité totale de travail de quatre et cinq jours à la suite du traumatisme psychologique. L’un d’eux reste d’ailleurs muré dans son silence.

Interpellés jeudi dès 6 heures, les cinq agresseurs ont été placés en garde à vue jusqu’à hier matin, avant leur présentation au magistrat. Le parquet a visionné le film. « C’est très humiliant », affirme le procureur.

Les auteurs n’ont donné aucune explication à leur acte. Bien qu’ils soient tous d’origine africaine, et les victimes d’origine européenne, le parquet n’a pas retenu la notion de racisme. « On n’a entendu aucun propos raciste », justifie le procureur. « Cela a été fait pour humilier ».

Apparemment, la vidéo n’a pas été diffusée sur Internet. En revanche, elle aurait été transmise sur d’autres téléphones portables. Pour diffusion d’images violentes, celui qui a filmé encourt au maximum cinq ans d’emprisonnement et 75 000 € d’amende.

(Source: Le Parisien)