27.11.2009

« Mort aux chrétiens » sur la cathédrale de Clermont-Ferrand




 

27/11/2009


CLERMONT-FERRAND (NOVOPress) -
Depuis mardi, la porte de la cathédrale de Clermont-Ferrand, dans le Puy-de-Dôme, est souillé par un immense tag en lettres rouge sang : « Mort aux crétiens » (sic). L’appel au meurtre, signé de caractères illisibles, n’a pour l’heure suscité aucune condamnation, ni du maire socialiste, Serge Godard, ni même des autorités épiscopales. Quand aux médias locaux, informés de la dégradation, ils ne l’ont pas portée à la connaissance de leurs lecteurs.

Seuls les Identitaires d’Auvergne, dirigés par Claude Jaffrès, se sont indignés, dans un communiqué, de cet « acte anti-chrétien [qui] s’ajoute à l’incendie criminel de l’église Saint-Joseph ». En mars dernier, un incendie volontaire avait nécessité l’intervention de plusieurs dizaines de sapeurs-pompiers qui avaient mis cinq heures à en venir à bout. Une grande partie des boiseries avait été détruite.


Mort aux chrétiens


[cc] Novopress.info, 2009, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine
[http://fr.novopress.info]

24.11.2009

Collectif Bailleulois en colère : action de lobbying

le 24 11 2009

Quelle ne fut pas notre surprise d’apprendre par la Voix du Nord  du lundi 16 novembre que le maire de Bailleul, Michel Gilloen, était en pourparlers depuis plusieurs semaines (sic !) avec l’association Flandre Terre Solidaire pour créer un camp d’accueil pour les immigrés clandestins afin de « désengorger » Calais.

On apprend que ce camp sera sûrement ouvert ce dimanche 29 novembre et sera ouvert pour tout l’hiver !

Nous sommes surpris de l’importance donnée à l’association Flandre Terre Solidaire qui existe officiellement depuis le 9 septembre 2009 (soit depuis 2 mois !) qui ne représente tout au plus que quelques dizaines d’habitants de Bailleul et ses environs.

Avant de prendre une telle décision, pourquoi Michel Gilloen n’a-t-il pas lancé un débat au sein de la population bailleuloise ? Pourquoi n’organise-t-il pas un referendum local sur une décision si importante ? La démocratie participative n’existe-t-elle que dans les discours mais jamais mise en pratique ? A-t-on pensé aux problèmes de sécurité inhérents à ce genre d’accueil ?

Nous appelons donc toutes les personnes soucieuses de la tranquillité de la ville de Bailleul à exprimer, avec courtoisie mais fermeté, au maire Michel Gilloen, ce qu’elles pensent de cette décision.

Non, les Bailleulois n’accepteront pas ! Ensemble, demandons un referendum local !

Maire de Bailleul
Monsieur le Maire Michel Gilloen
Grand’ Place Charles de Gaulle
59 270 Bailleul

Cabinet du maire
Mme Jocelyne Levron,
Responsable du cabinet
Tel : 03 28 50 06 02
Courriel :
michel.gilloen@orange.fr
mairie@ville-bailleul.fr

Présidente de l’association Flandre Terre Solidaire
Claire Cleenewerck
24, rue Edmond de Coussemacker
59 270 BAILLEUL
Tel : 03 28 41 56 18

Adjoint chargé des affaires sociales, de la solidarité et de la petite enfance
M. Joël Decat
41, rue Ypres
59 270 BAILLEUL
Tel : 06 25 43 84 80
Courriel :
cetjdecat@orange.fr

Areva : le Parquet agit sous la pression du Bloc

- Communiqué de presse du 22 novembre 2009 -
Affaire Lauvergeon/racisme anti-blanc
Le procureur de la République répond
au président du Bloc identitaire

L’affaire Lauvergeon ne fait que commencer : le procureur de la République de Lisieux vient de répondre à la démarche de Fabrice Robert, président du Bloc identitaire.
Par un courrier du 20 octobre, Fabrice Robert avait attiré l’attention du procureur de la République « sur des propos tombant sous le coup de la loi […] diffusés le 16 octobre [sur] France 2 dans son journal télévisé de 20 h et prononcés à Deauville lors d’une réunion intitulée Women’s Forum Global Meeting 2009 ».
Anne Lauvergeon, présidente du directoire d’Areva, déclarait : « A compétences égales, et bien, désolée, on choisira euh euh la femme ou on choisira la personne euh venant euh euh de ben autre chose que le mâle blanc pour être claire. »
Le procureur de la République a demandé à Fabrice Robert de lui communiquer toutes les pièces nécessaires au dossier, ce que le président du Bloc identitaire a fait par un courrier en date du 17 novembre auquel était notamment joint l’enregistrement vidéo du 20 heures de France 2.

Il s’agit d’un premier pas important sur le chemin de la justice afin de faire condamner Anne Lauvergeon pour ses propos discriminatoires et racistes envers les hommes blancs.

Il est donc permis d’espérer que la présidente d’un grand groupe, classée 7e femme la plus puissante du monde, soit une justiciable comme une autre. Il est permis d’espérer également que l’appartenance d’Anne Lauvergeon à l’hyper-classe mondiale ne la protège pas de poursuites pénales lorsqu’elle transgresse les lois.

Sur cette affaire comme sur toute affaire de racisme anti-blanc, le Bloc identitaire ne lâchera jamais rien.

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BLOC IDENTITAIRE
http://www.bloc-identitaire.com
Contact : contact@bloc-identitaire.com
Service Communication : 06 78 79 31 81
Permanence téléphonique : 09 75 41 63 22 (de 09h00 à 20h00)

Valence : Coups de feu sur les policiers après la victoire de l’Algérie



Valence : Coups de feu sur les policiers après la victoire de l’Algérie

23/11/2009 – 8h00 - Selon l’AFP, à Valence (Drôme), des coups de feu ont été tirés sur les forces de l’ordre sans les atteindre dans le quartier de Fontbarlette, où trois voitures ont été incendiées. Un policier a toutefois été légèrement blessé par un éclat de verre. Par la suite, de jeunes inconnus ont incendié des poubelles et jeté des boules de billard et des cannettes sur les forces de l’ordre.

Une vingtaine de voitures ont été incendiées dans la Loire dans la nuit de mercredi à jeudi lors de débordements survenus après la qualification de l’Algérie pour le Mondial-2010 face à l’Egypte. Des incidents ont touché plusieurs villes de l’agglomération stéphanoise entre 20h00 et 3h00 du matin. Outre la vingtaine de voitures brûlées, les pompiers sont intervenus pour éteindre une dizaine de feux de poubelles.

 

 

20.11.2009

Qualification de l'Algérie : débordements et voitures brulées

le 20 11 2009

Au lendemain de la nuit de fête qui a suivi la qualification de l' au Mondial 2010, la première depuis 1986, l'heure est au bilan. Quelques incidents ont émaillé cette soirée qui se solde par des blessés légers, des verres brisés et des véhicules incendiés.

Ainsi, selon les chiffres de l'AFP, près de 200 véhicules ont été brûlés au de cette nuit, dont 64 dans le , 50 en Seine-Saint-Denis, 44 dans l'agglomération lyonnaise, une quinzaine à Marseille, une vingtaine dans la Loire, trois à Montbéliard (Doubs) et quelques-unes à Valence (Drôme).


Ce bilan serait supérieur, atteignant le nombre de 330, selon les informations recueillies par Europe 1.

Au moins 150 personnes ont par ailleurs été interpellées dans la nuit, notamment pour jets de projectile, violence et outrage à agent, dont 63 à Paris, 30 dans le Nord, 24 à Grenoble, 15 à Marseille, 15 à Lyon, 5 dans la Loire et 2 à Strasbourg.


Tensions sur les Champs-Elysées et à Barbès. Peu après 23 heures, de petits groupes de supporteurs de l'équipe algérienne, rassemblés sur les Champs-Elysées, ont commencé à jeter des projectiles, surtout des bouteilles, sur les forces de l'ordre, qui ont répliqué en faisant usage de gaz lacrymogènes puis en chargeant par endroits. La vitrine d'un restaurant, «Chez Clément», celle d'un magasin de vêtements «Hugo Boss» et du bijoutier Omega ont été brisées, ainsi que le magasin MontBlanc qui a été pillé.

Fermés à la circulation dans un premier temps, les Champs-Elysées étaient transformées en piste de rodéo. De jeunes gens en moto, souvent sans casque, faisant des concours de roues arrières et des voitures effectuant des demi-tours en faisant crisser leurs pneus, parmi les supporteurs à pieds ou les touristes éberlués. Plusieurs scooters et des poubelles ont été incendiés près de l'Arc de Triomphe, des feux tricolores ont également été renversés sur la chaussée ainsi que des barrières métalliques.

Dans le XVIIIe arrondissement parisien, à  Barbès, immédiatement après la fin du match des attroupements se sont formés avec drapeaux, pétards et cris de joie. La foule criait «1, 2, 3, viva l'Algérie !» et faisait des signes d'amitié aux Français, leur lançant: «Maintenant on va soutenir la France ! » ou «On va tous y aller en Afrique du Sud !». Un peu plus tard, un groupe d'hommes plus âgés, brandissant eux aussi les couleurs de l'Algérie, s'est avancé entre la foule des jeunes gens et les forces de l'ordre, stationnées non loin de là, afin de s'assurer que des projectiles n'allaient pas être jetés sur les policiers et gendarmes.

Au final, la préfecture de police a estimé que 3.000 personnes s'étaient rassemblées à Barbes, 12.000 sur les Champs-Elysées. Soixante-trois personnes ont été placées en garde à vue à la suite de ces incidents .

Sur le périphérique extérieur, entre porte des Lilas et porte de La Villette, des voitures s'étaient arrêtées vers 21 h 30. Des jeunes gens étaient debout sur les capots, drapeaux algériens à la main. Quelques supporteurs à moto avaient oublié toute prudence dans la liesse et roulaient à contre-sens.

Dans le Val-d'Oise, des affrontements se sont produits entre des jeunes et la police à Argenteuil et Bezons. la vitrine d'une banque a été brisée et un chauffeur de bus blessé. A Montigny-les-Cormeilles, c'est un magasin Carrefour qui a été pris pour cible par des casseurs et des voleurs.

A Marseille, le centre ville a explosé de joie mercredi soir dès la fin du match. Plusieurs milliers de personnes, dans un concert de klaxons et de cris,  ont célébré sur le Vieux Port et la Canebière la qualification des «Fennecs». Rapidement, la frénésie s'est emparée de la cité phocéenne. Après de légers heurts ayant opposé à distance des jeunes gens et les forces de l'ordre sur le Vieux Port , le calme est revenu vers 23 h 30. Quinze personnes, dont cinq mineurs, ont été placées en garde à vue. Trois d'entre elles ont été déférées en comparution immédiate mercredi dans l'après-midi et un mineur a été convoqué par un juge des enfants.

Quelque 650 policiers avaient été déployés pour la soirée dans la cité phocéenne pour empêcher des incidents comparables à ceux qui avaient suivi la précédente rencontre samedi au Caire, perdue par l'Algérie (2-0).

A Lyon, plusieurs centaines de supporteurs algériens portant le drapeau sur leurs épaules, se sont rassemblés dans le centre ville. La fête a été cependant ternie par l'incendie d'un vingtaine de véhicules ont brûlé à Lyon et dans sa banlieue est à Vénissieux et à Vaulx-en-Velin, où un supermarché a été pillé. Néanmoins, les festivités du Beaujolais nouveau, prévues à minuit à ont été maintenues au centre ville.

Dans la Loire, une vingtaine de voitures ont été brûlées. Selon la police, cinq personnes ont été interpellées et placées en garde à vue lors de ces incidents qui ont touché plusieurs villes de l'agglomération de Saint-Etienne entre 20 heures et 3 heures du matin. Outre la vingtaine de voitures brûlées, les pompiers sont intervenus pour éteindre une dizaine de feux de poubelles.

Dans la Drôme, un policier a été légèrement blessé et des voitures ont été incendiées à Valence. Des incidents ont éclaté avant même la fin du match dans le quartier de Fontbarlette, ou trois voitures ont été incendiées.  Vers 19 heures, les sapeurs-pompiers sont alors intervenus sous la protection de la police, et des coups de feu ont été tirés sur les forces de l'ordre sans les atteindre. Un policier a toutefois été légèrement blessé par un éclat de verre, a-t-on précisé de même source.

A Vaulx-en-Velin (Rhône), où plusieurs centaines de supporteurs s'étaient rassemblés, un supermarché Casino a été pillé, notamment les rayons téléphonie et hi-fi, pour des dégâts évalués à «environ 2.000 euros» par la direction. Un magasin «MontBlanc» a également été pillé à Paris.

EN ALGERIE

Une gigantesque clameur a éclaté dans toutes les grandes villes d'Algérie dès la fin de ce match d'appui. Par centaines de milliers, jeunes et moins jeunes, hommes et femmes, ainsi que des familles avec leurs enfants ont déferlé dans les rues des villes ou des villages, drapeaux levés, criant leur joie au milieu d'un tonnerre de pétards, feux d'artifice et coups de klaxon des voitures qui ont envahi les grands axes.

Les forces de l'ordre, déployées en masse à Alger en prévision de débordements, assistaient bon enfant à ce déferlement. Des policiers ont même enclenché leurs sirènes, certains dansant de joie quelques minutes avant de retrouver leur calme.


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