22.11.2007
Mises en examen de terroristes
Cinq islamistes radicaux mis en examen à Paris
le 23 11 2007
Cinq islamistes radicaux présumés, qui ont été interpellés mardi dans le Doubs, ont été mis en examen vendredi soir à Paris par les juges antiterroristes, selon des sources judiciaires.
Les cinq hommes, avaient été interpellés mardi par des policiers de la SDAT (sous-direction antiterroriste) et de la police judiciaire de Dijon, à Besançon et Pontarlier dans le Doubs.
Les cinq hommes, âgés de 31 à 44 ans, un Algérien et quatre Français dont trois d’origine bosniaque et un d’origine algérienne, ont été amenés au palais de justice de Paris vendredi vers 16h30 pour y être présentés aux juges antiterroristes Philippe Coirre et Edmond Brunaud.
Quatre ont été placés en détention, ils sont poursuivis pour “appartenance à une association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste” et “infraction à la législation sur les armes”.
Le groupe possédait des armes de calibre de guerre et s’entraînait au tir en forêt. Dix armes de poing ont été retrouvées lors des perquisitions ainsi qu’une kalachnikov et des tenues de camouflage
(Source: http://www.agoraflux.com)
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07.11.2007
Nouvelle tension dans le 93
La tension monte à Aulnay-sous-Bois
le 05 / 11 / 2007
Six garçons, trois majeurs et trois mineurs, ont été déférés lundi soir devant le parquet de Bobigny. Ils avaient été interpellés le week-end dernier dans la cité de l’Europe, à Aulnay-sous-Bois. Une cité de Seine-Saint-Denis sous haute tension depuis qu’un jeune de 16 ans est plongé dans le coma à la suite d’une course-poursuite avec les policiers. Le garçon se trouvait sur une moto volée. Les versions de l’accident se contredisent.
Course-poursuite à vive allure
Les policiers sont de plus en plus inquiets face à la montée de la violence et des tensions depuis une dramatique course-poursuite la semaine dernière à Aulnay-Sous-Bois, en Seine-Saint-Denis. Six garçons, trois majeurs et trois mineurs, interpellés samedi soir dans la ville après de violentes échauffourées entre des jeunes et la police, ont été déférés lundi (5 novembre) soir devant le parquet de Bobigny. Un septième jeune homme, âgé de 17 ans, arrêté à la suite de nouveaux caillassages survenus dimanche soir, cité de l’Europe, était en garde à vue.
Tout a débuté jeudi dernier. Un jeune homme de 16 ans a passé l’après-midi devant un juge. Convoqué avec sa mère pour vol de scooter. Quelques heures plus tard, il est pourtant au guidon d’un autre deux-roues volé. Cette fois, uneYamaha Fazer de 600 cm3 sur laquelle, avec un ami de la cité de l’Europe assis sur la selle passager, il tourne dans Paris.
A 19 heures, une automobiliste est victime d’un vol avec violences près de la Porte Maillot. le signalement qu’elle fournit correspond à celui du conducteur de la moto et de son copain. Les deux jeunes sont repérés par les motards de la police deux heures plus tard. La poursuite s’engage. Selon ces policiers, les adolescents multiplient les manoeuvres dangereuses. Ca roule vite, parfois à contresens. Sur l’autoroute A1, à hauteur de Garonord, les adolescents tentent de prendre la bretelle de sortie. Trop tard ! Leur Yamaha Fazer percute le muret. Les policiers, eux, ont le temps de freiner en urgence. Ils se seraient donc trouvés à bonne distance des fuyards. Des expertises techniques devront maintenant étayer cette hypothèse.
Rumeur dans la cité
Pour les jeunes de la cité de l’Europe, qui s’appuient sur la rumeur, cet accident aurait été causé par la manoeuvre d’un motard de la police qui aurait donné un coup de pied sur l’engin des fuyards alors que celui-ci roulait à vive allure. Ce que contestent les policiers.
Samedi, dans la cité de l’Europe, des jeunes ont extrait une femme de son véhicule, sont montés à bord et ont foncé sur un fonctionnaire de police, sans le blesser. Pendant environ deux heures, des jeunes ont agressé des automobilistes et lancé des projectiles sur les policiers. Le chauffeur présumé de la voiture volée, âgé de 17 ans, fait partie des six jeunes hommes déférés. Les autres “ont été arrêtés dans les appartements où ils avaient trouvé refuge”, selon une source policière.
A la suite de ces échauffourées, des armes par destination, comme un hachoir de boucher, deux bouteilles de gaz et des clous ont été retrouvés par la police dans le hall d’un immeuble de la cité. Lundi, la famille du jeune hospitalisé a appelé au calme.
L.F. avec Julien Dumond
(Source: http://www.rtl.fr)
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05.11.2007
RER et violence
Violence sur la ligne D du RER
Le 03 / 11 / 2007
Les alfortvillais et les habitants du Val-de-Marne, principaux usagers du RER D, ont eu la mauvaise surprise samedi soir d’être confrontés à une vague de violence inhabituelle. Plusieurs bandes ethniques se sont affrontées et n’ont eu de cesse d’agresser bon nombre de voyageurs. Alors que plus d’une centaine de racailles sont impliquées dans cette sordide affaire, seul une vingtaine de personnes ont été interpellées.
C’est vers minuit au cours d’une soirée afro-antillaise organisée à Réau, près de Savigny-Le-Temple (Seine-et-Marne) qu’ont débuté les affrontements. Une première bagarre éclate, à l’extérieur, entre des groupes venus à la fête. Un homme est alors blessé à coup de couteau, ce qui n’empêche nullement la soirée de se poursuivre.
Vers 4 heures du matin, alors que la salle est pleine, de nouveaux arrivants sont refoulés au portail. Une émeute suit alors les invectives. Les organisateurs sont débordés et les forces de l’ordre sont contraintes d’intervenir. Les policiers de Seine-et-Marne sont eux-mêmes dépassés par les événements. Ils sont alors rejoints par des renforts venus des départements limitrophes.
Une quarantaine de policiers des BAC (brigades anti-criminalité) de l’Essonne les expulsent de la salle à l’aide de bombes lacrymogènes. Des coups de feu éclatent, les flash-balls entrent en action. Deux « jeunes » sont arrêtés, dont l’un des organisateurs lui-même armé d’une batte de base-ball.
A 6 heures du matin, d’autres « jeunes », appartenant à la petite troupe chassée de la soirée, se rendent à la gare RER de Savigny-Le-Temple. Certains prennent la direction de Brunoy. Les agressions de voyageurs commencent alors. Aux abords de Villeneuve-Saint-Georges, ils attaquent un jeune homme qui partait tranquillement passer le week-end avec son amie à Londres. Blessé à l’œil, il sera transporté aux urgences. En gare de Brunoy, les policiers guettent le RER. A l’arrivée du train, deux victimes, dont l’une a le visage ensanglanté, désignent leurs agresseurs parmi une bande de quinze voyageurs. La police les interpelle. Neuf d’entre eux, sans pièce d’identité, sont amenés au commissariat de Brunoy. Un peu plus tard, gare de Lyon, la police interpelle sept autres agresseurs de voyageurs, toujours en provenance de Savigny. Plusieurs d’entre eux sont en possession de matraques électriques, de couteaux et de bombes lacrymogènes.
Une fois de plus le constat est amer. L’insécurité est en progression constante. Les bandes s’organisent, deviennent de plus en plus agressive et conscientes de leur impunité. Le Front National dénonce avec force depuis des années ce qui aujourd’hui est devenu le quotidien de tous. Nous exigeons la mise en place d’un véritable programme de sécurisation des transports en commun. Il est inadmissible qu’en 2007, les usagers du réseau francilien aient à subir ce genre de razzia.
(Source : http://romainvincentfn94.hautetfort.com/)
20:46 Publié dans Violences urbaines | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
26.10.2007
Remise de peine
NOVOPRESS (NOVOLyon) - Abdelhak Sidhoum qui a semé la terreur dans les rues de la Croix-Rousse samedi matin n’était pas inconnu des services de Police. En effet, l’homme qui a tabassé une femme de 78 ans il y a quatre jours, avait déjà violé une étudiante ardéchoise dans les toilettes de la boîte de nuit du “Fish” le 25 mai 2000. Condamné le 8 février 2002 par la cour d’assises du Rhône à 9 ans de prison pour le viol, il semble que Abdelhak a bénéficié d’une remise de peine.
[cc] Novopress.info, 2006, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine [http://lyon.novopress.info/]
17:33 Publié dans faits divers | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Initiation au tir
Sevran (93): Initiation au tir dès le primaire !
25/10/07 - 16h45
SEVRAN (NOVOpress) - Le 18 octobre, une demi-heure avant la sortie des classes, une balle a traversé une salle de cours de l’école primaire et maternelle François-Villon de Sevran (Seine-Saint-Denis). Par miracle, aucun enfant n’a été touché.
A Sevran, les dealers s’intimident à la Kalachnikov. “Ces petits voyous n’ont peur ni de la justice, ni de la police, ni de leurs parents” s’indigne une mère de famille.
Depuis l’été, les “incidents” se multiplient. Entre autres, deux personnes ont déjà été blessées par balle : une femme, fin juillet, ainsi qu’un jeune homme ce mois-ci, dont le genou a été perforé pour “dette”. Les dealers ont aussi arrosé à la Kalachnikov la façade d’un appartement. Une mère de famille a même été ligotée par de faux policiers venus s’emparer d’une livraison de stupéfiants. Ils s’étaient visiblement trompés d’adresse. Au centre social une animatrice désigne un trou rebouché sommairement dans le mur de la salle de boxe. “Vous voyez, dit-elle, c’est une autre balle. Ils ont même menacé notre directrice !”.
Le maire communiste de Sevran, Stéphane Gatignon, a indiqué le 19/10/07 dans une lettre aux habitants, “il s’agit de règlements de comptes entre trafiquants” qui “souhaitent établir leur loi sur un territoire qu’ils veulent s’approprier.”
Pour Saguy, un solide gaillard de 32 ans, présenté comme une sorte de juge de paix du quartier, “les 1400 euros par mois de salaire d’un travailleur social, ici un revendeur de 20 ans peut se les faire à la minute”.
[cc] Novopress.info, 2007, Dépêches libres de
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