01.12.2007
Anne Lorraine : ton sacrifice
Le 01 12 2007
Après trois jours de guérilla urbaine et 200 policiers blessés, un calme relatif (c’est-à-dire le retour à la criminalité ambiante habituelle) semble être revenu
dans le Val d’Oise. Nous voyons donc petit à petit sociologues et journalistes engagés, rappeurs et « grands frères », venir expliquer la responsabilité cllective des Français dans l’accident de deux jeunes roulant à plein pot, sans casque, sur des motos non-homologuées.
Nous aurions aimé que le procès récent des assassins de Jean-Claude Irvoas, tué à Epinay-sur-Seine devant sa femme et sa fille au cours des émeutes de 2005,
soulève autant d’interrogations.
Nous aurions aimé que la tentative de viol et l’assassinat d’Anne-Lorraine Schmitt, étudiante en journalisme de 23 ans, par un récidiviste d’origine turque sur le RER D soulève autant d’émotion.
Face à ceux qui ont la compassion sélective et ne savent s’émouvoir que des drames concernant les Français d’origine immigrée (« Français » qui d’ailleurs –soulignons-le – seront enterrés « au pays » c’est-à-dire au Maroc et au Sénégal !), nous avons choisi le camp des vraies victimes de cette société de hine. Nous avons choisi le camp de Jean-Claude Irvoas et d’Anne-Lorraine chmitt !
Philippe Vardon, candidat identitaire à la Mairie de Nice, sera présent samedi ux obsèques d’Anne-Lorraine Schmitt à Senlis.
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NISSA REBELA
http://www.nissarebela.com
Contact : contact@nissarebela.com
Tél : 04 93 62 33 63
Adresse postale : NR - BP 13 – 06 301 Nice cedex 04
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Drame de l'immigration
Tuerie du 18e arrondissement : un drame de l’immigration
Le 25 11 2007
Un trafic de faux papiers serait à l’origine du meurtre et de la tentative de meurtre survenus mardi soir rue du Mont-Cenis (18e). Hier, la police a identifié l’agresseur de la défunte Zoulyra S. et de son mari Ibrahim R., actuellement hospitalisé suite aux coups de couteau reçus. Mimoun F., qui a poignardé ses deux victimes et blessé un policier à l’aide d’un couteau, avait finalement été abattu.
Comme Ibrahim, Mimoun F. était originaire de Berkane, au Maroc. Arrivé en France en 2002, cet homme de 33 ans tentait depuis plusieurs mois de se procurer de faux papiers pour pouvoir bénéficier de la CMU car il avait des problèmes de santé. Au mois d’août, Mimoun verse tout l’argent qu’il a réussi à rassembler à Ibrahim : 7 000 euros contre un titre de séjour. Ce dernier lui aurait même proposé un mariage blanc, restait à Zoulyra de lui trouver une femme. Mardi, obsédé par ses papiers et ne voyant toujours rien venir, Mimoun est pris d’un « coup de sang » et se rend rue du Mont-Cenis. Selon son entourage, il ne dormait plus depuis un mois et était sujet à de grosses migraines.
Au domicile du jeune couple, marié en juillet dernier, la police a trouvé 9 g de cocaïne, environ 200 euros en liquide, des documents au nom de Mimoun F. et une fausse carte d’identité.
Les associations immigrationnistes ne manqueront sans doute pas d’affirmer que si ce clandestin avait été régularisé comme ils l’appepelent de leurs vœux, ce drame n’aurait pas eu lieu, arguant que c’est « l’impossibilité de se soigner » qui a mené Mimoun à la folie et au meurtre.
On pourra leur rétorquer que d’une part, l’argument de l’accès à la santé est fallacieux puisqu’il existe le système de l’Aide Médicale d’Etat, extrêmement coûteux pour le contribuable français, qui permet aux sans-papiers d’être soignés gratuitement. et que d’autre part, si tous ces braves genes (drogue, violence, trafics…) étaient restés dans leurs pays d’origine ou y avaient été expulsés comme l’exigerait leur situation, ils seraient sans aucun doute encore en vie.
[cc] Novopress.info, 2007, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine
[http://fr.novopress.info]
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Drame de l'immigration
Tuerie du 18e arrondissement : un drame de l’immigration
Le 25 11 2007
Un trafic de faux papiers serait à l’origine du meurtre et de la tentative de meurtre survenus mardi soir rue du Mont-Cenis (18e). Hier, la police a identifié l’agresseur de la défunte Zoulyra S. et de son mari Ibrahim R., actuellement hospitalisé suite aux coups de couteau reçus. Mimoun F., qui a poignardé ses deux victimes et blessé un policier à l’aide d’un couteau, avait finalement été abattu.
Comme Ibrahim, Mimoun F. était originaire de Berkane, au Maroc. Arrivé en France en 2002, cet homme de 33 ans tentait depuis plusieurs mois de se procurer de faux papiers pour pouvoir bénéficier de la CMU car il avait des problèmes de santé. Au mois d’août, Mimoun verse tout l’argent qu’il a réussi à rassembler à Ibrahim : 7 000 euros contre un titre de séjour. Ce dernier lui aurait même proposé un mariage blanc, restait à Zoulyra de lui trouver une femme. Mardi, obsédé par ses papiers et ne voyant toujours rien venir, Mimoun est pris d’un « coup de sang » et se rend rue du Mont-Cenis. Selon son entourage, il ne dormait plus depuis un mois et était sujet à de grosses migraines.
Au domicile du jeune couple, marié en juillet dernier, la police a trouvé 9 g de cocaïne, environ 200 euros en liquide, des documents au nom de Mimoun F. et une fausse carte d’identité.
Les associations immigrationnistes ne manqueront sans doute pas d’affirmer que si ce clandestin avait été régularisé comme ils l’appepelent de leurs vœux, ce drame n’aurait pas eu lieu, arguant que c’est « l’impossibilité de se soigner » qui a mené Mimoun à la folie et au meurtre.
On pourra leur rétorquer que d’une part, l’argument de l’accès à la santé est fallacieux puisqu’il existe le système de l’Aide Médicale d’Etat, extrêmement coûteux pour le contribuable français, qui permet aux sans-papiers d’être soignés gratuitement. et que d’autre part, si tous ces braves genes (drogue, violence, trafics…) étaient restés dans leurs pays d’origine ou y avaient été expulsés comme l’exigerait leur situation, ils seraient sans aucun doute encore en vie.
[cc] Novopress.info, 2007, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine
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26.11.2007
Emeute urbaine à Viliers le Bel
Villiers-le-bel : une vengeance spontanée très organisée…
Le 26 11 2007
Deux ans après les émeutes de l’automne 2005 les braises sont encore chaudes. On en a encore une fois la preuve avec les violentes échauffourées qui ont lieu hier, dimanche 25 novembre, dans la ZAC de la Tolinette, un quartier de Villiers-le-Bel, dans le Val d’Oise.
Tout a commencé vers 17h15, quand, rapporte Le Monde, « une voiture de police heurte une mini-moto de cross, une Kawasaki verte, sur laquelle se tiennent deux adolescents, sans casques de protection. Le choc est violent : selon nos constatations, effectuées un peu plus de deux heures après l’accident, alors que la police n’avait toujours pas commencé ses investigations, les traces au sol montrent que la moto a été traînée sur plus de vingt mètres. La voiture de police s’est, elle, immobilisée une quinzaine de mètres après l’impact : l’avant du véhicule a été défoncé et le pare-chocs arraché ; le pare-brise avant a été profondément enfoncé, au niveau du conducteur, lorsque les victimes l’ont heurté ».
Ces deux adolescents n’avaient semble t-il pas de casiers judiciaire. Ils partaient faire du cross dans les champs, d’après le frère de l’un d’eux.
A partir de là un déferlement de violence s’abat sur ce quartier classé « zone urbaine sensible » : poste de police de Villiers-le-bel assiégé puis incendié, voitures des forces de l’ordre caillassées, gare voisine d’Arnouville dévastée, MacDo incendié, garage pillé, nombreux commerces saccagés, mobilier urbain dégradé. Le pire : une vingtaine d’hommes (policiers et pompiers) blessés et le commissaire de police actuellement soigné pour un traumatisme crânien.
D’après le Figaro, « les riverains et une élue de la commune se sont plaints de la mobilisation tardive des forces de l’ordre. L’un d’eux confiait : « Certains jeunes montent sur les poteaux électriques pour briser les ampoules et plonger le quartier dans le noir. » Pour le Monde, « de nombreux habitants reprochent aux policiers de ne pas avoir immédiatement porté assistance aux deux blessés. “Une deuxième équipe de policiers est venue récupérer leurs collègues. Mais ils ont laissé les deux gamins sans rien faire ».
Les témoins et observateurs sont tous d’accord pour dire que les « émeutiers » étaient organisés et très efficaces : « les jeunes brûlaient les voitures à la chaîne. Par petits groupes de quatre ou cinq, à pied ou en scooter, ils harcelaient les forces de l’ordre et les pompiers. Les soldats du feu étaient obligés de dresser des barricades pour pouvoir intervenir sur les foyers d’incendie à l’abri des projectiles ».
Alors réaction épidermique face à une bavure policière ou volonté gratuite d’en découdre avec l’état coûte que coûte ?
(Source: http://www.agoravox.fr)
14:58 Publié dans Violences urbaines | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
25.11.2007
Les profs baissent les bras
Les profs refusent de faire cours à cause de violences
Le 24 / 11 / 2007
Un surveillant giflé, un enseignant caillassé… Il n’y a pas eu cours hier au collège Léopold-Sédar-Senghor. La reprise, lundi, est incertaine.
ILS SONT à cran. Hier, aucun des 51 professeurs du collège Léopold-Sédar-Senghor n’a assuré les cours. Après plusieurs actes de violence survenus dans ou aux abords de l’établissement situé dans le quartier des Tarterêts à Corbeil-Essonnes, ils ont exercé leur droit de retrait.
« Nous ne nous sentons plus assez en sécurité », confie un enseignant. Les parents ayant été avertis par téléphone jusque tard jeudi, une poignée seulement des 543 élèves s’est présentée hier. Ces événements interviennent une semaine après une manifestation à Grigny où près d’un millier de personnes ont protesté contre de violents car jackings dont ont été victimes plusieurs enseignantes à leur sortie de l’école.
« Il faut aussi songer à un retour progressif au travail »
« Les surveillants et les CPE (NDLR : conseillers principaux d’éducation) avaient déjà décidé de ne pas travailler ce vendredi après que l’un d’eux a été violemment giflé jeudi par le père d’un élève exclu une semaine par le conseil de discipline », raconte Marie-Suzanne Lucrèce, la principale. Les professeurs les ont suivis après le caillassage, jeudi soir, d’un véhicule de leur collègue à quelques mètres de la sortie du collège. Une des vitres est partie en éclats, sans blesser l’enseignant.
Cette semaine, plusieurs intrusions ont également émaillé la vie de l’établissement. Mardi et avant-hier, des individus encapuchonnés ont semé la zizanie en courant dans les couloirs. « Il suffit d’enjamber la clôture, déplore la principale. Il faut que le conseil général sécurise l’établissement. Je réclame un agent de surveillance à l’entrée. » Marjolaine Rauze, vice-présidente PC du département chargée des collèges, n’était pas au courant de la situation hier soir. L’élue devrait être rapidement informée, puisque les professeurs souhaitent la rencontrer. Son collègue conseiller général PC Bruno Piriou, également membre du conseil d’administration, a apporté son soutien aux enseignants : « Rien ne justifie qu’on vienne violenter des personnes qui assument une mission du service public. »
Aujourd’hui, comme tous les samedis, il n’y aura pas cours au collège. Les professeurs vont discuter tout le week-end afin d’envisager une reprise ou non lundi. « Nous comprenons l’émotion des enseignants, assure Marie-Louise Testenoire, inspectrice académique de l’Essonne. Ces agressions sont inadmissibles. Maintenant, il faut aussi songer à un retour progressif au travail. »
(Source: Le Parisien)
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