30.10.2009

Retour des razzias

Le 30 10 2009

Une bande d’une quinzaine de voyous a opéré mardi une véritable razzia dans le rayon hi-fi du Cora de Garges-lès-Gonesse et a fait main basse sur des consoles de jeux, en gazant clients et employés. La bande a fait irruption dans les lieux à 9h30 mardi. Les visages dissimulés, ils ont pris pour 7 000 € de marchandises, en particulier des PlayStation. Les voleurs ont aspergé le magasin de gaz lacrymogène lors de leur opération, touchant employés et clients. Le directeur de Cora, Léon Marck, estime :

« Je crois qu’il s’agit d’incidents malheureusement imprévisibles. Il n’y a pas de raison particulière de renforcer encore les effectifs de sécurité.»

(Source: Le salon beige)

Manifestation à Fréjus après la mort du jeune délinquant s’étant tué en tentant d’échapper à un contrôle de police



Manifestation à Fréjus après la mort du jeune délinquant s’étant tué en tentant d’échapper à un contrôle de police

 

 

Fréjus est une ville provençale et française, contrairement à ce que cette photo pourrait laisser penser.
Fréjus

 

 

Témoignage sans concessions d’un riverain, hier matin après les émeutes ethniques, sur RMC :

«Chaque fois qu’il y a des émeutes, il y a ces gens qui viennent tout casser. Et moi, ce que j’ai pu constater, c’est que tous les commerces qui ont été pétés, ce sont des commerces européens. Par contre, les commerce « hallal » et tous les commerces à eux, les boucheries etc… y’a rien qui a été touché. Comment vous expliquez ça ? Moi, monsieur Bourdin, si je suis en colère, je regarde pas ce que je casse. (…)

Ces gens là, qu’est-ce qu’ils veulent ? Ils veulent récupérer le quartier et petit à petit. Ils font partir tout le monde. Alors, nous après, on vient nous dire, nous qui sommes plein de préjugés, qu’ils naissent dans des ghettos. C’est eux qui les fabriquent, ces ghettos. Ils fabriquent les ghettos en faisant fuir tous les européens. Parce qu’ils veulent tout récupérer pour eux. (…)

Moi mon fils, il est parti en Australie, il veut plus mettre les pieds en France, et ses copains c’est pareil, ils se cassent tous. J’ai plein d’amis, les enfants partent. De partout. N’oubliez pas de protéger vos propres enfants pour l’avenir, monsieur Bourdin. Dans quelques années, il n’oseront plus un mettre un pied dehors, ils vont partir.

Et arrêtez d’interroger ces gens là. De toute façon, ils font que pleurer. Ras-le-bol»

Source : Nissa Rebela

27.10.2009

Pompiers en véhicules blindés

27/10/09


PARIS(NOVOpress)
– Les interventions de pompiers dans les cités de l’immigration sont de plus en plus périlleuses.
Si les pompiers sont les fonctionnaires préférés des français, cela ne semble pas être le cas dans les banlieues multiethniques où ils sont de plus en plus fréquemment reçus à coups de pierres, de barres de fer ou de cocktails molotovs.
Les agressions ont ainsi été multipliées par dix en dix ans.
Face à cette situation que les pouvoirs publics sarkozystes se montrent incapables de maîtriser, la brigade des sapeurs-pompiers de Paris (BSPP) étudie sérieusement la possibilité de se doter d’engins jusqu’alors réservés aux sites forestiers ou montagnards.
Les camions-citernes pour feux de forêt (CCF), ou camions-citernes ruraux (CCR), des 4 x 4 hauts sur pattes et protégés contre les chocs, présenteraient une série d’avantages : manoeuvres faciles pour se dégager d’un caillassage en franchissant trottoirs et parterres, canon à eau sur le toit, actionnable sans que l’équipage quitte la cabine et peut-être, surtout, un effet psychologique : ces engins en imposent.
Les pompiers n’ont en effet pas oublié que, par exemple, un 14 juillet à Aulnay sous bois (Seine-Saint-Denis) un de ses fourgons a fait l’objet d’une « charge » menée par un tractopelle volé

Mais certains observateurs s’interrogent sur le risque d’escalade que pourrait provoquer l’introduction de ce type d’engins dans les banlieues en risquant d’inciter les voyous à encore plus d’audace ou de violence.

Ce projet témoigne en tout cas de la détérioration toujours plus grande de la situation dans les banlieues et de la lente transformation de la délinquance qui y règne en véritable guérilla urbaine.

[cc] Novopress.info, 2009, Article libre de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine
[http://paris.novopress. info]

Une cité de Fréjus s'embrase

 

Le 27 10 2009

Ce sont des scènes habituellement réservées aux quartiers les plus difficiles. Mais hier soir, c’est une petite cité de Fréjus () qui s’est de nouveau embrasée. Le caillassage d’une patrouille de police vers 20 h 30 a été suivi d’un jet de cocktails Molotov. Il a fallu une heure et demie aux policiers pour disperser les groupes d’assaillants grâce à des gaz lacrymogènes et à l’appui d’un hélicoptère de la gendarmerie équipé d’un phare anti-émeute.

Vers 22 heures, le calme semblait revenu à la Gabelle, toujours cernée par d’importantes forces de police qui en interdisaient l’accès.
Peu après, deux jeunes ont été interpellés en possession de bouteilles de white spirit, à Saint-Raphaël, ville voisine gagnée hier soir par la violence. Au , cinq voitures ont brûlé.

« Ils cherchent clairement à nous éliminer »

La veille, à Fréjus, les vitres de plusieurs commerces avaient volé en éclats et des engins de chantier étaient partis en fumée, de la colère des jeunes du quartier après la mort de Mohamed El Mathari, 21 ans. Dimanche, de retour d’une virée en motocross sur les hauteurs de la ville, le jeune homme a percuté un arbre en tentant d’échapper à un contrôle de police. « Un accident », selon le procureur adjoint de Draguignan.
Comme souvent dans des circonstances similaires, la thèse officielle est battue en brèche par la rumeur. Hier après-midi, à la Gabelle, aucun des amis de Mohamed ne croyait à la version de l’accident. « Déjà, ici, on n’a rien. Et maintenant, ils cherchent clairement à nous éliminer », lâche Abdelhaoui, 24 ans. Avec une quinzaine d’autres jeunes majeurs réunis au pied d’un bâtiment, il crie sa colère. « Mohamed, on ne va plus jamais le revoir. Il n’avait jamais rien fait de mal, jamais rien volé. »
De fait, le casier judiciaire de Mohamed El Mathari était vierge. Après une formation dans le domaine de l’électricité, il avait été embauché il y a quelques mois en CDI dans une entreprise de Saint-Raphaël. « S’il pouvait rendre service, il le faisait, souligne Walid. Il avait acheté lui-même sa moto. Pour ne pas prendre de risques avec les petits, et pour ne pas embêter les gens, il allait en dehors de la cité lorsqu’il voulait faire du cross. »
La moto avait beau ne pas être immatriculée, les jeunes du quartier persistent à avancer que « tout était en règle ». Quant à la tentative de fuite avancée par le parquet de Draguignan, « faut comprendre, justifie Abdelhaoui. Si Mohamed est parti comme ça, c’est parce qu’avec tout ce qu’on vit dans nos cités, depuis tout petits, on a la peur du policier, même quand on n’a rien à se reprocher ».
Plus généralement, les jeunes de la Gabelle pointent du doigt les rapports conflictuels avec les forces de l’ordre, comme avec la population locale. « Ici, tout est fait pour le tourisme, décrit un autre ami de Mohamed. Dès qu’on sort de la cité, on se fait contrôler. »
En fin d’après-midi, les grands frères et les parents du quartier tentaient de ramener le calme. « On essaie de les raisonner, mais ils nous disent que si ça avait été quelqu’un de notre génération, on aurait fait comme eux », raconte Mohamed, un père de famille. « Ne cassez rien, ne brûlez rien, je ne veux pas voir même un Kleenex brûler », martelait hier en début de soirée Brahim, un cousin de la victime. Il n’a pas été entendu.

 

 

Annulation match Marseille PSG

26/10/2009


MARSEILLE (NOVOpress) –
L’annulation du match Marseille-Paris-Saint-Germain, prévu le 25 octobre pour la 10ème journée de la Ligue, a provoqué de graves violences dans le centre-ville de Marseille, faisant une dizaine de blessés dans la soirée. Des bouteilles et des fusées traçantes ont été lancées à destination des supporteurs parisiens, également pris pour cible par les habitants des immeubles en dessous desquels ils s’étaient réfugiés. Un supporteur du PSG a été également fauché par une voiture.

Maire des Ier et VIIème arrondissements de Marseille, Patrick Menucci a une lecture des évènements peu en phase avec la réalité. « Quand il y a dans la ville 2 000 supporteurs dont on connaît les habitudes, dont 500 ultraviolents, avinés et, pour certains, fascistes, on réfléchit un peu », s’est emporté l’élu. Pourtant, les hordes de voyous descendus des quartiers nord de la cité phocéenne pour en découdre avec les supporteurs du PSG n’avaient pas franchement un look « fasciste » mais plutôt multiethnique, comme on peut le constater sur les nombreuses photos prises lors des échauffourées (à gauche de la photo, l’un des voyous se promène avec… une arbalète).

Une habitude locale.
En marge du match Angleterre-Tunisie du Mondial 1998, de nombreuses bandes d’origine maghrébine avaient entamé une chasse aux Anglais dans les rues marseillaises. Depuis, ce mal s’est étendu à tout le territoire puisque des matchs internationaux à Saint-Denis, opposant la France à l’Algérie le 6 octobre 2001, au Maroc le 17 novembre 2007 et à la Tunisie le 14 octobre 2008, ont également dégénéré suite aux provocations et violences perpétrées par des individus issus de la communauté nord-africaine.


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