06.11.2009

Soutien à la Gendramerie

Le 6 11 2009

Épuisées, tyrannisées par l’exigence de rendement, la notation aux statistiques, soumises à la pression des médias, insultées régulièrement par certaines populations, nos forces de l’ordre, gendarmes et policiers font l’objet d’un véritable harcèlement moral.

Ce harcèlement aboutit à les couper encore plus du pays réel, ce qui est dangereux.

Récemment une affaire emblématique s’est déroulée en Haute Saône, à Gray.
Une voiture a forcé deux barrages de gendarmerie, à la suite d’un contrôle d’alcoolémie, pour ensuite percuter une pharmacie, après 50 km de poursuite.
Le conducteur est tué par le choc, son passager grièvement blessé.
Tout deux sont bien connus des services de police.
Des manifestations organisées par des jeunes proches des victimes de l’accident ont été l’occasion d’insulter les gendarmes, de proclamer sur des banderoles « gendarmes assassins» .

Écrivons à la gendarmerie de Gray, pour signifier notre soutien moral aux gendarmes, qui n’ont fait que leur travail, légitime, pour assurer la sécurité des citoyens contre des chauffards irresponsables.
Envoyez une simple carte postale de chez vous ou quelques mots sur une simple feuille de papier à :

Gendarmerie Nationale
Brigade territoriale
17 r Maurice Signard
70100 GRAY

05.11.2009

Identité nationale et immigration




 

 

Le 5 11 2009

« L’apport de l’immigration à l’identité française » : tel est l’un des sujets de réflexion imposés au « débat » sur l’identité nationale organisé par Eric Besson.

Une première remarque s’impose : l’identité d’une nation ne se modèle pas à la guise d’un pouvoir provisoire ; l’identité d’une nation s’inscrit dans le temps long.

« La France vient du fond des âges », disait le général De Gaulle (1).

 


Le socle humain gallo-romain

Selon l’Histoire de la population française de Jacques Dupâquier (PUF, 1988), le peuplement français remonte pour l’essentiel à la période gallo-romaine. En ce sens, il n’est pas faux de parler de « nos ancêtres les Gaulois ». Car c’est vrai, aujourd’hui encore, pour l’immense majorité des Français.


Les « grandes invasions » : une immigration  numériquement bien modeste

Les « grandes invasions » ont duré du IVe au IXe siècle. Mais l’entrée des « Barbares » dans l’Empire romain n’a porté que sur un petit nombre de personnes ; le peuplement d’origine de la France, à quelques pour cent près, n’a pas été modifié.

L’apport des « grandes invasions » n’a cependant pas été sans importance dans la constitution de l’identité nationale : la France y a trouvé son nom et certaines de ses institutions féodales et royales les plus anciennes ; la langue romane s’est enrichie de noms francs, alamans, visigoths ou vikings ; et la toponymie de bien des régions – la Bretagne, la Normandie notamment -  s’est transformée. Mais globalement les « Barbares » se sont romanisés et christianisés. L’assimilation gallo-romaine a fonctionné.


De Charlemagne à la Révolution : peu de changement dans le socle de population

A partir de la fin du haut Moyen Age le peuplement français ne subit plus que des modifications limitées. Ainsi les guerres de religion et la révocation de l’Edit de Nantes privent la France d’une partie de ses élites nobles protestantes ; et l’Alsace sera repeuplée de Suisses et d’Alamans venus combler les pertes de la guerre de Trente Ans.

A ces exceptions près, le socle de la population française à la veille de la Révolution reste le même qu’au temps de Charlemagne. Et le restera jusqu’à la fin du XIXe siècle.


1885/1970 : un courant d’immigration européenne

Plusieurs courants d’immigration arrivent en France, à partir de 1885 : polonaise, italienne et belge d’abord ; espagnole et portugaise durant les « trente glorieuses ».

Ces immigrations de race blanche, de culture européenne et de religion catholique s’assimileront très rapidement ; et leur apport à l’identité française paraît somme toute modeste.

Certes, il reste dans la région Nord des particularismes polonais et en Lorraine ainsi que dans certaines villes du Midi des traditions italiennes mais celles-ci se sont intégrées à la culture française au même titre que les cultures régionales : on trouve trace de ces immigrations dans les chants, les habitudes culinaires ou certaines expressions.

Mais, fondamentalement, l’identité française n’a pas été modifiée.


Les vagues d’immigration maghrébine et africaine

Les immigrations maghrébines et africaines des quarante dernières années changent radicalement la donne.

D’abord, elles sont beaucoup plus massives que les précédentes : 80.000 à 100.000 personnes par an dans les années 1980/1990, 150.000 à 200.000 personnes par an depuis 2000.

Ensuite, elles concernent des hommes et des femmes venus de civilisations profondément différentes de la civilisation française : civilisation arabo-musulmane pour les uns ; civilisation africaine pour les autres.

Et ces immigrations ne sont pas en cours d’assimilation ; bien au contraire, les problèmes d’intégration qu’elles posent s’aggravent année après année.


Le recul de la civilité française

La présence d’une abondante immigration noire et africaine dans certaines régions est même un élément destructeur de l’identité nationale.

En effet, la transmission de la langue, de l’histoire et de la culture françaises, à travers l’école, devient difficile sinon quasi impossible là où les enfants d’origine française sont dramatiquement minoritaires. Dans certains quartiers on assiste même à une assimilation à l’envers : par défrancisation générale.

Les paysages urbains sont eux-mêmes modifiés par la destruction du tissu commercial traditionnel au profit des commerces ethniques et des enseignes déracinantes. Le bazar et le bidonville s’imposent comme nouvelle forme urbaine dans des pans entiers de plusieurs départements jusqu’ici français.

La perte des repères débouche souvent sur une dégradation des comportements : agressivité gratuite, violence camouflée sous capuche ou simples crachats devenus une pratique courante ; des signes indiscutables d’un recul de la civilité et de la civilisation.

La progression de l’islam dans les banlieues – et la crainte de toute attitude susceptible d’être qualifiée « d’islamophobe » – remet en cause les valeurs mêmes de notre civilisation : la liberté de penser par soi-même, l’esprit de libre examen, le respect de la personne, y compris de la femme.

Dans ces conditions, parler « d’apport de l’immigration à l’identité française » relève, intellectuellement, de la novlangue et, politiquement, de l’imposture.

Jean-Yves Ménébrez
03/10/2009
Source : Polémia

04.11.2009

Couvre feux pourl les mineurs

Le 4 / 11 / 2009

C'est la nouvelle proposition du ministre de l'Intérieur pour tenter d'améliorer les statistiques en matière de délinquance, moins bonnes qu'espérées. Mardi soir, à , a «lancé l'idée d'un couvre-feu ciblé sur des mineurs délinquants» de moins de 13 ans.

Le ministre intervenait lors des «rencontres de Beauvau» organisées avec des élus de la majorité présidentielle.

«La part des mineurs (dans la délinquance) a augmenté de près de 5% en un an, pour atteindre 18%», a-t-il assuré, en ajoutant que cette délinquance des mineurs était également «de plus en plus violente, avec l'apparition d' blanches et d'armes létales». Elle est par ailleurs «de plus en plus jeune», a-t-il souligné.

Dans ces conditions, «je suis de plus en plus partisan d'une mesure qui aurait le mérite de la simplicité, de la lisibilité et de l'efficacité: qu'un jeune de moins de 13 ans qui aurait déjà commis un acte de délinquance ait une interdiction de sortie nocturne s'il n'est pas accompagné», a déclaré Brice Hortefeux.

Le ministre de l'Intérieur a ajouté qu'il ne s'agissait «pas d'une décision, c'est une réflexion». Il a toutefois «posé la question: est-il normal qu'un mineur de 12 ou 13 ans qui a déjà commis des délits puisse se promener tout seul, à la nuit tombée ? Cela alimente les bandes, la violence et les trafics de drogue».

Les bandes de filles concernées aussi

Les garçons ne seraient pas seuls visés par cette mesure, si elle était mise en pratique, dans la mesure ou «sont apparues des bandes de filles», a-t-il constaté. «Les filles sont de plus en plus impliquées dans les violences, leur part a augmenté de 10% en un an dans les crimes et délits commis par des mineurs», a observé Brice Hortefeux.

Ce sont particulièrement les membres des «bandes violentes» qui ont retenu l'attention du ministre. Selon les statistiques policières «48% des personnes identifiées comme membres d'une bande violente sont des mineur(e)s», a-t-il relevé.

Si ce «couvre-feu» entrait en application, il s'agirait d'une mesure administrative, puisqu'il s'agirait de «permettre au préfet de décider de l'interdiction de sortie (du) mineur une fois la nuit tombée», a conclu le ministre de l'Intérieur.

Leparisien.fr

Être Français aujourd’hui

Le 4 / 11 / 2009

Être Français aujourd’hui

“Qu’est-ce qu’être Français aujourd’hui ?” Eric Besson a demandé aux préfets d’organiser d’urgence sur ce thème un débat public, pour le conclure juste avant les élections régionales de mars 2010… Sous la manœuvre évidente et d’ailleurs peu crédible de récupération des voix de la droite nationale, si maltraitées par son gouvernement, il pose quand même une véritable question.

Laissons là un instant les clivages politiques, ethniques, religieux, idéologiques. Le seul signe de reconnaissance indiscutable de “l’être Français” du XXIe siècle, pour nos bébés “de souche” comme pour nos immigrés de tous âges et de toutes origines, se conquiert dans le long effort d’apprentissage d’une langue commune à tous les Français.

Mais ce plus petit dénominateur commun cache sans doute le plus grand, car toute langue véhicule la richesse d’une culture, d’une histoire et d’une sociabilité qui lui sont propres : au point de définir une identité nationale beaucoup plus sûrement que des lieux de naissance, des diplômes ou des papiers d’identité !

En langue française, c’est la maîtrise de la propriété des termes et des constructions grammaticales, incluant le conditionnel et le subjonctif, qui détermine la capacité à raisonner, discuter, convaincre, comme la forme interrogative et le bon usage du vocatif induisent la courtoisie des relations avec le prochain. On se reconnaît soi-même et se fait reconnaître comme Français au mot juste, à la clarté des constructions verbales, à l’élégance et à la précision des écrits. Peu importe qu’il n’y ait point d’égalité possible dans la maîtrise d’une langue aussi riche et rigoureuse que la nôtre : c’est le sentiment d’appartenance et la tension vers un modèle d’exception, reconnu comme tel, qui peut et doit créer le consensus patriotique, au quotidien.

Dans un pays où une part grandissante de la population, autochtone ou non, ne sait plus lire, écrire ni parler sa langue nationale, au point de s’exprimer sans vergogne avec moins de trois cents mots ou phonèmes significatifs différents, l’identité nationale est menacée de disparition à court terme, quelles que soient la religion de ses habitants, leur origine ethnique et la couleur politique de son gouvernement.

Le combat pour la survie de la langue française – premier et seul garant “apolitique” de notre identité nationale – constitue peut-être le dernier rempart. Commençons par stopper la dégradation vertigineuse de notre patrimoine linguistique sur les bancs de l’école, dans le huis clos des familles, les communications d’entreprises, nos courriels, nos blogs, nos forums et bien sûr aussi nos échanges directs, dans la rue, entre concitoyens. Tout le reste nous sera donné par surcroît.

Hugues Kéraly / http://sedcontra.fr

Bus sous escorte policière

03/11/09


BONDY (NOVOpress Paris) –
La situation est tellement dégradée et les incidents si nombreux sur la ligne 303, qui traverse Bondy et Villemomble (Seine-Saint-Denis), que désormais les forces de l’ordre sont contraintes d’accompagner les bus de 16 heures à 22 heures.

Les usagers de la ligne de bus 303 sont donc maintenant escortés tantôt par des policiers, des gendarmes ou des CRS car cette ligne de bus dessert deux cités « rivales » de Bondy et Villemomble.

En avril dernier, un coup de feu avait été tiré sur un bus de la même ligne et au même endroit. Le bus en question était rempli de jeunes voyous armés de haches partis pour en découdre avec la cité rivale.


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