15/06/2013

Une femme interpellée vêtue d'un voile intégrale particulièrement agressive

Le 14 06 2013

 

Une femme, vêtue d’un voile intégral, a été interpellée, jeudi 13 juin, vers 18 heures, par une patrouille de police, au volant de sa voiture dans le Ier arrondissement à Marseille (Bouches-du-Rhône).

Au moment des faits, la mère de famille, qui se trouvait en compagnie de ses quatre enfants, a refusé de retirer son voile à la demande des .

 
 Puis elle a tenté d’ameuter les passants présents autour d’elle. La conductrice, âgée de 37 ans, aurait ensuite proféré plusieurs insultes à l’adresse des policiers. Ces derniers ont alors décidé de l’interpeller.

Conduite au poste, la mère de famille, «au comportement particulièrement agressif», selon une source policière, a été placée en garde à vue.Ses quatre enfants ont été confiés à leur père.

Selon nos informations, la mère de famille, qui a refusé d’ôter son voile au  de son audition, a présenté un document d’identité aux enquêteurs avant de le récupérer aussitôt, puis a arraché sa photo d’identité et l’a avalée. 

Vendredi dans l'après-midi, elle a été remise en liberté après avoir reçu une convocation pour comparaître prochainement devant un juge où elle devra répondre de son comportement.

 

LeParisien.fr

13/06/2013

Scènes d'émeutes à Argenteuil

Le 13 06 2013

 

Certains parlent de « scènes d’émeutes ». Mardi soir à Argenteuil, le contrôle d’une femme portant le niqab a dégénéré. Devant la basilique, entre les rues de l’Eglise et Paul-Vaillant-Couturier, en centre-ville, une patrouille de police tente de vérifier l’identité d’une femme intégralement voilée.

 
« La loi (NDLR : du 11 octobre 2010) l’interdit sur la voie publique », indique une source proche du dossier. Cela est puni d’une amende de 150 € au maximum.

 

Alors que le début du contrôle d’identité se déroule normalement, un passant s’en mêle. « L’homme de 23 ans est très agressif. Le contrôle n’est pas légitime à ses yeux, il commence à s’en prendre aux forces de l’ordre », précise une source policière. Le ton monte. « Cette femme de 25 ans change de ton et se met à crier », insiste cette même source. Des témoins de la scène affirment le contraire et assurent que la femme en niqab a accepté de montrer son visage aux agents. « Elle a enlevé son voile mais la police a quand même voulu l’embarquer », raconte une femme. Un autre homme parle de « provocations de la part des . Ils faisaient preuve d’un manque de respect », assure-t-il tout en indiquant que la jeune femme « ne respectait pas la loi ».

Un attroupement d’environ 80 personnes

Un attroupement d’environ 80 personnes se forme alors autour de la femme voilée et des policiers. Elle est finalement conduite au commissariat alors que des renforts sont appelés. Mais la situation dégénère.

« La scène était très violente », rapportent une source policière et d’autres témoins. La présence des médiateurs de la ville d’Argenteuil n’y fait rien. Des projectiles sont lancés sur les agents, des coups sont assénés sur leur véhicule et les insultes fusent. Les fonctionnaires utilisent des bombes lacrymogènes et tirent au flash-ball pour disperser la foule.

« Ils ont utilisé des moyens disproportionnés alors que des femmes et des enfants étaient présents », assure un habitant présent lors des échauffourées. La scène dure plus d’une heure. Deux agents sont blessés, l’un au genou, l’autre à la cheville. Ils ont respectivement cinq et dix jours d’incapacité totale de travail. Deux hommes — le passant et le cousin de la jeune femme, âgé de 37 ans —, ont été interpellés et placés en garde à vue pour « provocation à l’attroupement », « violences sur personne dépositaire de l’autorité public, outrage et rébellion ». L’une d’elles a reconnu avoir participé à ces affrontements. Ces contrôles seront dorénavant « sécurisés ». « Nous filmerons ce genre d’interventions car cela génère trop de passion », explique une source proche du dossier.

Le député-maire (), Philippe Doucet, a vivement réagi hier soir. « Je veux que toute la lumière soit faite sur cette affaire », écrit l’élu dans un communiqué. Le procureur de la République a été saisi. La municipalité « appelle l’ensemble des commentateurs au calme » et assure les habitants « de toute [sa] vigilance afin que [la] ville ne soit pas le théâtre d’une violence qui, de toute façon, pénalise tout le monde », insiste le député-maire.

Le Parisien

 

11/06/2013

Cinq policiers de la BAC de Nantes violemment agressés par des antifa

11/06/2013 
NANTES (NOVOpress Breizh) – 
La manifestation organisée en hommage à Clément Méric samedi dernier à Nantes s’est mal terminée pour cinq policiers de la brigade anti-criminalité qui ont été violemment agressés. Deux « antifa » ont été interpellés. Ils devraient être jugés en… janvier 2014.

 

La manifestation en hommage à Clément Méric, ce jeune « antifa » décédé le 5 juin des suites d’une rixe survenue à Paris lors d’une vente privée de vêtements de marque,  a réuni samedi après-midi un millier de personnes dans le centre-ville de Nantes. Méconnaissant probablement les circonstances exactes de la mort du jeune étudiant, des manifestants s’en sont pris aux passants qui effectuaient des achats en criant, selon Ouest-France, « on tue des enfants de 18 ans dans les rues. Arrêtez le shopping ! ». On ignore si ces passants étaient acheteurs de vêtements « Fred Perry ».

Lors de cette manifestation plusieurs vitres ont été brisées. Une quinzaine d’ « antifas » se sont rendus au  commissariat central en  jetant des bouteilles et en mettant le feu à quelques poubelles.

Alors qu’ils voulaient contrôler l’identité d’un manifestant, cinq policiers ont été blessés par une quinzaine d’individus, armés pour certains de chaines métalliques et de bombes lacrymogènes. Deux jeunes, âgés de 19 et 23 ans, ont été interpellés. Ils comparaîtront devant le tribunal en janvier 2014, pour « rébellion et participation à un rassemblement avec armes ». Les « antifas » sont indiscutablement de grands humanistes.

Crédit photo : DR

[cc] Novopress.info, 2013. Les dépêches de Novopress sont libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine. La licence creative commons ne s'applique pas aux articles repris depuis d'autres sites [http://fr.novopress.info/]

10/06/2013

Montée inexorable de la délinquance

Le 10 06 2013

La délinquance de masse n'en finit pas de grimper. Le ministre se voit reprocher son attentisme face à Christiane Taubira.

 
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«Les faits sont têtus.» Paraphrasant Lénine, le bouillantManuel Valls le rappelait lui

-même, l'an dernier, à l'École militaire de Paris. Le Figaro a décortiqué les chiffres que le ministère de l'Intérieur ne publie plus pour en laisser la primeur à l'Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP). Et force est de constater qu'après douze mois d'activité le premier flic de France affiche un bilan des plus mitigés.

La délinquance de masse n'en finit pas de grimper, les cambriolages augmentent de 5 % à près de 14 %, selon les zones, les vols avec violence de 3 à 5 %, les vols à la tire de 13 % à 35 %! Avec toutefois quelques embellies concernant de vols de véhicule, les braquages de banque et de fourgon, ainsi que le vandalisme, sauf dans l'agglomération parisienne où les destructions et dégradations ont grimpé de 5,5 %. Dans le ressort de la préfecture de police de Paris, excepté pour les affaires de la PJ, tous les indicateurs de l'élucidation (c'est-à-dire la capacité à identifier un suspect) sont au rouge: violences (- 2,7 %), atteintes aux biens (- 1,3 %), escroqueries (- 4 %). Les faits ne sont pas têtus. Ils sont implacables.

3 mai 2013. Manuel Valls est à Lyon, accompagné de sa collègue socialiste de la Justice, Christiane Taubira, pour vendre un premier bilan des zones de sécurité prioritaires (ZSP), censées concentrer les efforts des pouvoirs publics là où l'insécurité s'enracine le plus profondément. Interview le matin même dans un quotidien national. Un plan de communication bien huilé. Las! Au moment précis où il s'exprime, la violence fait rage au Trocadéro à Paris, lors de la célébration du titre de champion de France du PSG.

Fatalité? Imprévoyance? Les indicateurs d'activité des services révèlent, en tout cas, une singulière baisse de régime dans des secteurs clés comme la lutte contre les infractions liées à l'immigration clandestine , les armes ou les faits de proxénétisme. Seule la lutte contre les stupéfiants témoigne d'une certaine constance depuis les années Sarkozy. Mais, curieusement, l'Intérieur ne met pas trop l'accent sur ce travail de fourmi. Alors que «le taux d'élucidation dans ces affaires a crû de 15 %», se réjouit-on au cabinet du ministre. Faut-il laisser leur chance aux salles de shoot?

Afficher sa différence

«À la politique du chiffre, je veux substituer une exigence de sécurité pour tous les Français», déclarait Manuel Valls en septembre dernier. Les centaines de milliers de personnes qui ont brandi la bannière de la Manif pour tousy voient surtout une fermeté à géométrie variable: «Sévère avec les familles qui défilent, inerte avec les délinquants protégés par la culture de l'excuse de la gauche», dénonce Geoffroy Didier, secrétaire général adjoint de l'UMP, au lendemain des émeutes du Trocadéro.

À peine arrivé, Manuel Valls a voulu afficher sa différence. Et d'abord, une nouvelle façon de manager. Nicolas Sarkozy taillait-il dans les effectifs au nom de la rigueur budgétaire? Lui annonce quelques milliers de policiers en plus pour répondre au défi sécuritaire. «Mais la machine les absorbe en un rien», assure un préfet. Selon la Cour des comptes, «le taux d'occupation de la voie publique» par la police n'est que de 5,5 %. Pour avoir un agent 24 heures sur 24 dans la rue, il faut toujours sept policiers!

L'hôte de Beauvau craint-il une comparaison avec les bilans de Nicolas Sarkozy? «Son insistance à vouloir changer le thermomètre de la délinquance, sur la base de nouveaux indicateurs prévus pour 2014, a renforcé la suspicion», estime Bruno Beschizza, ancien syndicaliste policier devenu conseiller régional UMP de Seine-Saint-Denis.

Le préfet Vedel, directeur adjoint du cabinet Valls trouve, pour sa part, la décision de son ministre «courageuse». Et de citer la préplainte en ligne (20 000 signalements depuis janvier, devenus des plaintes aux trois quarts). Un système imaginé sous la droite, mais retardé par crainte de voir grimper la statistique lors de la dernière présidentielle.

C'est tout le paradoxe de la méthode Valls: «Même s'il s'en défend, il est l'exécuteur testamentaire de l'équipe Sarkozy. Il vit même sur la bête», s'amuse un contrôleur général de la police. Et de citer «les ZSP, continuation des périmètres de sécurité renforcés (PSR) du préfet Gaudin, les plans “1000 caméras” de Marseille ou de Paris, la modernisation de la police scientifique…»

Une confiance fragile

Est-ce ce qui rend le premier flic de France populaire auprès de ses troupes? À en croire de nombreux syndicalistes, la confiance dont il bénéficie est encore fragile. S'il a su donner des gages à la base en s'opposant, par exemple, au récépissé de contrôle d'identité, son attentisme face aux autres projets de la justice, comme la suppression annoncée des peines planchers, des tribunaux correctionnels pour mineurs, de l'extension du nombre de places en prison, suscite des interrogations grandissantes.«Manuel Valls se rêve en homme d'action, mais il reste un homme de communication. Son plus grand tort, c'est de ne pas combattre le laxisme de la place Vendôme», considère le député UMP de l'Yonne, Guillaume Larrivé.

«Valls le pragmatique» laisse dire. «Son pire ennemi reste son impulsivité», confie l'un de ses tout proches. Le 29 mai dernier, en un seul jour, il a pu savourer le double succès des arrestations du truand Redoine Faïd et de l'islamiste soupçonné de l'agression contre un soldat à la Défense. Deux coups d'éclat de la PJ soigneusement «montés en diamant», selon l'expression d'un «grand flic». Juguler le flot montant de la petite et moyenne délinquance est une autre affaire…


Terrorisme: la Corse redevient un dossier explosif

La violence en Corse? Elle explose statistiquement dans le dernier bilan de l'Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP). À la rubrique «attentats à l'explosif contre des biens privés», sur un an,les augmentations portées sont de 149 % en zone police et de 170 % en zone gendarmerie. Ce qui représente près d'une centaine d'actes terroristes en plus de douze mois.

On comprend mieux les multiples voyages du ministre de l'Intérieur sur place. D'autant que le cœur de sa stratégie antimafia a été atteint, avec l'explosion dans les locaux du GIR d'Ajaccio, le mois dernier.

Mardi, une branche du Front de libération nationale de la Corse (FLNC) s'est dite prête à reprendre les armes, à l'occasion d'une visite de Manuel Valls dans l'île. La menace est sérieuse.

Source : le Figaro

09/06/2013

La cathédrale de Nantes vandalisée

09/06/2013 


 
Après la cathédrale de Limoges taguée dans la nuit de jeudi à vendredi avec des inscriptions anarchistes à la mémoire de Clément Méric, c’est la cathédrale de Nantes qui a fait l’objet de vandalisme aggravé. Elle a été temporairement fermée au public.

 

C’est à l’ouverture de l’édifice, vendredi matin que les faits ont été découverts. Selon le préfet, qui s’est rendu sur les lieux « Les dommages ont défiguré une partie du chœur ainsi que les deux autelsLes portes extérieures du rez-de-chaussée ont été fracturées. » (Ouest-France 08/06/13). Christian de Lavernée précise : « Les évocations sont mélangées : il y a des 666 (le chiffre satanique), ainsi que des évocations à caractère nazi, un buste de Femen ainsi que des petits bonshommes, style ”manif pour tous’’ ». Les enquêteurs ont relevé, à l’intérieur du bâtiment, de nombreuses inscriptions obscènes ; une statue a été brisée. Les malfaiteurs ont en outre dessinés des sexes et des moustaches d’Hitler sur des statues représentant des anges.

Condamnant fermement ces actes, le père Bertrand, vicaire général du diocèse a déclaré que l’Église ne souhaitait pas « jeter de l’huile sur le feu », préférant « en appeler à l’apaisement et à la responsabilité de chacun. » Johanna Rolland, première adjointe au maire de Nantes (PS) – et candidate à la mairie de Nantes – s’est également rendue sur place pour constater les dégâts. Elle a pour sa part condamné les faits «avec la plus grande fermeté». Le préfet s’est contenté d’en appeler « au respect des cultes », jugeant ces actes « navrants ». Les ligues de vertu – toujours promptes à dénoncer l’islamophobie ou l’antisémitisme – sont demeurées silencieuses. Il est vrai qu’il ne s’agit ni d’une mosquée ni d’une synagogue, mais d’une « simple » cathédrale.

Crédit photo : Guillaume Piolle /Wikimedia (cc).

[cc] Novopress.info, 2013. Les dépêches de Novopress sont libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine. La licence creative commons ne s'applique pas aux articles repris depuis d'autres sites [http://fr.novopress.info/]

08/06/2013

Saccage du trocadéro : les commerçants interpellent l'Etat

Le 09 06 2013

 

Les propriétaires et gérants des commerces autour de la place du Trocadéro, victimes des dégâts engendrés par les violences en marge du sacre du PSG le 13 mai, déplorent un préjudice «d'un million d'euros». 

Ils ont exprimé ce vendredi leur colère et interpellé les pouvoirs publics sur la nécessité d'un dédommagement rapide.

Les démarches auprès des assureurs n'ont pas abouti 

«Il y en a pour un million d'euros de dégâts pour l'ensemble des commerçants», a précisé le propriétaire du Café Kléber, Jean-Pierre Reveyrolle, lors d'une conférence de presse réunissant une dizaine de professionnels, en présence de représentants de la mairie du XVIe arrondissement. M. Reveyrolle, qui déplore «80.000 euros de préjudice après l'attaque des casseurs», a créé l'Association des commerçants du Trocadéro (ACT), regroupant 50 commerçants et autres professionnels du tourisme dans le secteur. Il s'agit de «défendre les intérêts des personnes sinistrées et surtout (de) faire en sorte que ça ne se reproduise plus», a-t-il expliqué.

Mais pour le moment, les démarches auprès des assureurs n'ont pas abouti. Les commerces attendent le passage des experts, sauf pour l'un d'entre eux, dont les travaux ont été financés par son assureur. Ils demandent que les dommages non couverts par les assurances soient pris en charge par l'Etat, longtemps accusé d'être responsable des débordements

«Quelque chose de cette ampleur, c'est du jamais vu»

«On les accompagne, la chambre de commerce et d'industrie a été sollicitée, elle est venue pour aider à remplir certaines démarches et le maire va présenter un voeu au conseil de  pour qu'ils obtiennent le dédommagement  de leur préjudice», a assuré Dominique Rousseau, adjointe au maire du XVIe arrondissement chargée du commerce.

Près d'un mois après la fête gâchée du PSG, les commerçants restent marqués par ces violences qui avaient également fait 30 blessés, dont trois membres des forces de l'ordre. «Le 14 juillet ou le 31 décembre, il y a toujours un bris de glace, on fait une déclaration aux assurances, on en reste là. Mais quelque chose de cette ampleur, c'est du jamais vu», a raconté Marina Gherber, représentante des riverains de la place du Trocadéro, décrivant «une ambiance surréaliste, une sorte de guerre civile».

LeParisien.fr 

07/06/2013

Trop d'immigrés en France par François Fillon

Le 07 06 2013

Invité sur  2 de l'émission Des paroles et des actes a estimé jeudi soir qu'il y avait trop d'immigrés en . L'ancien Premier ministre a justifié sa position en jugeant que le pays «est aujourd'hui dans l'incapacité d'accueillir dans des conditions décentes tous les gens qui veulent venir y vivre»

«Donc il faut réduire la politique d'immigration», a poursuivi  le député (UMP) de Paris. 

«J'avais proposé que, comme au Canada, on ait chaque année un vote du parlement sur le nombre d'immigrés, qu'on peut accueillir, les métiers qu'on veut privilégier, les régions du monde pour lesquelles on veut fixer des quotas». Cette proposition avait notamment été formulée au cours de la ampagne de François Fillon pour la présidence de l'UMP.

200.000 entrées par an, «c'est trop dans un pays de situation de chômage, de crise économique, qui doit réduire sa dépense publique et qui a des problèmes de cohésion nationale», a-t-il encore argumenté. 

Source : le Parisien

Le marabout violeur

Le 07 06 2013

Un homme de 37 ans a été mis en examen mercredi, à Lille (Nord), pour  et escroquerie avant d'être écroué. La  lui reproche d'avoir, depuis environ un an, abusé de deux jeunes femmes de 21 et 23 ans originaires de Mayotte à son domicile de Grande Synthe.

L'affaire commence en avril dernier lorsque les jeunes mahoraises poussent la porte du commissariat de Dunkerque. 

 

Elles dénoncent de multiples viols et escroqueries commis par un certain Ismaël. Les soeurs expliquent qu’elles sont arrivées en métropole au  de l’année 2012 pour étudier. Loin de leur famille et en proie à des difficultés financières, elles ont du mal à se loger. Elles rencontrent un homme, originaire des grandes Comores. Il connaît bien les us et coutumes de Mayotte, se rapproche des deux jeunes femmes en jouant le bon samaritain et en se faisant passer pour un marabout. Il les isole tour à tour et abuse d’elles lors de « séances de soin » au cours desquelles il leur fait boire ses « préparations ».
Ensuite, il réclame de l’argent pour les services rendus tout en insistant sur l’importance de garder le silence, à défaut de quoi un grand malheur s’abattrait sur leur famille.

Les investigations ont permis d’identifier cinq autres victimes de viols, dont une âgée de 13 ans, dans les mêmes circonstances. Lundi matin, le charlatan a été arrêté à son domicile et placé en garde à vue Dunkerque. Il avoue avoir couché avec la jeune fille de 13 ans mais nie les faits de viols. La perquisition de son logement a permis aux policiers de mettre la main sur une panoplie d’objets communément utilisés par les marabouts.

LeParisien.fr

06/06/2013

Les forces du système se déchainent

Le 06 / 06 2013

Un communiqué de la Nouvelle Droite Populaire :

Depuis ce matin, toutes les forces du Système se déchainent. Une fois de plus les sectaires de la gauche socialo communiste et les imbéciles de la droite molle ont réagi à l’unisson sans même savoir ce qui s’est vraiment passé. Ils jettent à la vindicte des coupables présumés, ils dénoncent sans preuve des organisations et ils racontent à peu près n’importe quoi sans même vérifier la réalité des faits. Pour eux un nationaliste est forcément un agresseur et un gauchiste forcément un agressé.

Or, avec quelques heures de recul, il semble que la vérité soit toute autre que celle véhiculée par les tenants de la pensée unique. En fait d’ « agression commandité » et d’ « assassinat prémédité », comme on a pu l’entendre abondement sur certains médias, il semble que cette malheureuse affaire se résume à une banale altercation provoquée par des insultes prodiguées par un groupe de militants d’extrême gauche envers des jeunes gens dont l’allure ne leur plaisait guère et qui faisaient des achats dans une vente privée.

Autre élément allant à l’encontre de la première version des faits : le premier coup de poing aurait été asséné par l’un des gauchistes selon les témoins présents. L’état regrettable dans lequel se retrouve le militant d’extrême gauche relève plus de sa malencontreuse chute accidentelle que de la violence des faits.

Les Mélenchon, Valls, Kosciusko-Morizet et autres politicards en mal de sensations feraient mieux de remuer sept fois leurs langues dans leurs bouches avant  de se répandre en calomnies et exiger des lois liberticides à l’encontre des mouvements nationalistes.

Source : Synthese nationale

04/06/2013

Une famille expulsée pour trafic de drogue

Le 04 / 06 / 2013

C’est une expulsion qui devrait faire date. Hier matin à l’aube, une famille dont le fils avait été arrêté en 2011 pour trafic de drogue a été expulsée de son logement HLM, à la cité Gabriel-Péri, à Saint-Denis. Le père du dealeur présumé, locataire en titre, et son fils, présents au moment de l’expulsion, ont été contraints de quitter les lieux. Cette opération de police fait suite à la décision de justice rendue le 17 décembre dernier par le tribunal d’instance de Saint-Denis. A la demande du bailleur, l’office PCH, il a ordonné l’expulsion immédiate de cette famille, locataire de ce trois-pièces depuis juin 2002. Motif invoqué? « Trouble de jouissance ». En clair, ce logement, censé abriter une famille, servait exclusivement de lieu de stockage et de conditionnement de la drogue.

Source : le Parisien

03/06/2013

Stage obligatoire pour les magistrats sur le théorie du genre

Le 3 juin 2013

Les juges sont mobilisés pour « lutter contre les violences et les discriminations ».

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Les magistrats se sont vu imposer un programme pour ce début de semaine: Christiane Taubira les a «convoqués», selon l'expression de l'USM, syndicat majoritaire, pour qu'ils participent à un séminaire portant sur les «violences et discriminations à raison de l'orientation sexuelle», à Paris. Deux cents procureurs et membres de leurs équipes écouteront la parole ministérielle avant de suivre deux jours de stage à l'École nationale de la magistrature. Cette session s'inscrit dans un programme gouvernemental qui fait suite à la loi sur le mariage pour tous.

«Ce progrès (la création du mariage pour les couples de même sexe, NDLR) dans l'égalité des droits ne fera pas, à lui seul, reculer du jour au lendemain les expressions de peur, de rejet, d'intolérance, et de violence vis-à-vis de la différence relative à l'orientation sexuelle et à l'identité de genre qui continuent de se manifester dans la société française», explique le document de présentation de ce plan lancé en octobre dernier sous la houlette du premier ministre.

« La loi interdit les discriminations à raison de l'orientation, et à ma connaissance elle est appliquée, poursuit un pénaliste. En revanche, je ne vois pas à quel texte le terme “identité de genre” se réfère… Or, pour appliquer une sanction, il nous faut une loi. »

Un pénaliste

C'est l'apparition du terme «identité de genre» à de nombreuses reprises qui suscite la polémique. «L'identité de genre, ce n'est pas l'orientation sexuelle, précise Olivier Vial, porte-parole de l'observatoire de la théorie du genre, qui veille de près sur la littérature gouvernementale depuis quelques mois. C'est l'idée, portée par une partie des membres du gouvernement, que le fait d'être un homme ou une femme ne serait qu'un “sentiment d'appartenance”… Lutter contre l'homophobie, bien sûr, nous y sommes favorables, mais diffuser ce que l'on appelle la théorie du genre, non…» «L'homophobie est déjà réprimée par les textes, au même titre que toutes les discriminations…»souligne par ailleurs un magistrat. «La loi interdit les discriminations à raison de l'orientation, et à ma connaissance elle est appliquée, poursuit un pénaliste. En revanche, je ne vois pas à quel texte le terme “identité de genre” se réfère… Or, pour appliquer une sanction, il nous faut une loi.»

La Chancellerie prévoit néanmoins des enseignements spécifiques pour les magistrats sur ces questions et la diffusion d'une circulaire «consacrée à la réponse pénale aux violences commises à raison de l'orientation sexuelle ou de l'identité de genre».

Convocation peu appréciée

La garde des Sceaux et la ministre des Droits des femmes labourent aussi le terrain en profondeur, abordant la question de «l'égalité» via le droit: les deux ministres ont saisi la Commission nationale consultative des droits de l'homme (CNCDH) pour un avis portant sur la définition et la place de «l'identité de genre» dans le droit français.

S'ils se gardent d'entrer dans le débat politique, les magistrats n'ont pas apprécié les termes de la convocation - il a fallu pas moins de trois dépêches de la directrice des affaires criminelles et des grâces pour qu'une partie d'entre eux finisse par obtempérer… Le président de l'USM s'est fendu d'un courrier plutôt cinglant à la garde des Sceaux: «Les interlocuteurs naturels de la Chancellerie, comme le rappelle le projet de loi, sont les procureurs généraux. Tel n'est pas le cas des autres magistrats des parquets et parquets généraux, qui n'ont pas vocation à sacrifier une partie de leur week-end pour se déplacer et être présents à Paris, un lundi matin à 9 heures…», écrit Christophe Régnard avant de fustiger les «dépenses somptuaires» engagées à ces fins en période de vaches maigres.

Source : le Figaro

30/05/2013

Des loups solitaires à la dérive

Le 30 05 2013

Directeur du Centre français de recherche sur le renseignement, Éric Denécé pointe les limites des services de renseignements face à la montée en puissance d'un nouveau profil de terroristes.

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LE FIGARO.- L'agresseur de la Défense est un converti. Est-ce un profil émergent?

Éric DENÉCÉ.- Oui, sachant qu'il n'y a plus de profils bien définis. Nous sommes plutôt confrontés à des «milieux cibles» très typiques dans lesquels gravitent plusieurs nuances d'individus. Au côté de pratiquants endurcis, nous assistons à la montée en puissance de terroristes re-islamisés commeMerah et d'une génération spontanée de Français un peu perdus qui épousent l'islam radical.

Des déséquilibrés qui s'inventent une mission divine au nom d'Allah?

Oui, souvent. Parmi nombre de présumés terroristes interpellés ces derniers temps, on trouve de plus en plus un cocktail détonant où se mélangent des fragilités psychiatriques, des trajectoires marginales et des casiers judiciaires assez bas de gamme comme le SDF actuellement entendu par la PJ parisienne. La radicalisation se fait ensuite dans les mosquées salafistes, sur Internet, voire entre copains de cités. Depuis la fin des années 1990 et avant même le11 Septembre, nos sociétés postindustrielles accouchent d'illuminés en pleine errance sociale, prêts à se raccrocher à n'importe quel «idéal» spirituel. L'islamisme radical, comme l'écoterrorisme ou encore le mouvement animaliste sont les symptômes d'un malaise profond qui va se traduire dans les prochaines années sur le champ terroriste et du maintien de l'ordre. À ce titre, on peut regretter la suppression du service national…

Pourquoi?

Il avait l'intérêt de dépister des profils déviants et de remettre sur le droit chemin certains jeunes cherchant à exprimer leur virilité d'inquiétantes façons.

Peut-on vraiment assimiler l'agresseur de la Défense à un islamiste?

Seule sa garde à vue établira son niveau d'endoctrinement et ses éventuels relais terroristes, mais il est fort à parier qu'il ne connaît rien du Coran, n'a jamais fait le djihad et ne parle pas l'arabe. Nous sommes a priori loin du loup solitaire. Ce jeune sous influence a été embrigadé par la propagande islamiste qui, comme le nazisme ou le stalinisme autrefois, enrôle les sujets plus faibles.

Une armée de quidams indétectables…

Oui, car nos services de renseignements sont inadaptés. Sans maillage territorial susceptible de capter des signaux précoces, ils ne savent pas lutter contre ce terreau. Le continuum terroriste qui commence par l'enrôlement dans les banlieues jusqu'à la commission de l'acte terroriste n'est pas suivi. La Direction centrale du renseignement intérieur, fondée sur une logique de contre-espionnage, excelle dans la lutte contre les groupes structurés et l'interpellation de «gros poissons». Pas dans la détection des illuminés de banlieue. Notre tamis ne permet pas d'arrêter ce genre de grain de sable.

Source : Le Figaro

29/05/2013

Plainte de l'avvds pour atteinte à la liberté individuelle par personnes dépositaires de l'autorité publique

le 29 05 2013


L’AVVDS va déposer une plainte pour atteinte à la liberté individuelle par des personnes dépositaire de l’autorité publique et pour le défaut de base légale suite aux interpellations dans le cadre des différentes manifestations pour tous.

 

L’article 432 - 4 du Code pénal dispose que le fait pour une personne dépositaire de l’autorité publique agissant dans l’exercice de ses fonctions d’ordonner ou d’accomplir arbitrairement un acte attentatoire à la liberté individuelle est puni de sept ans d’emprisonnement et de 100 000 euros d’amende.

 

L’acte attentatoire à la liberté individuelle vise la liberté d’aller et de venir.

 

L’identité d’une personne, quel que soit son comportement, peut  être contrôlé pour prévenir une atteinte à l’ordre public, notamment à la sécurité des personnes et des biens.

 

Cependant si la personne  justifie immédiatement de son identité et cela par tous moyens, il ne peut être retenu sur place ou dans un local de police.

 

La rétention dans un local de police ne peut se justifier que si la personne n’est pas en mesure de justifier immédiatement son identité.

 

Ainsi il apparait que de nombreuses personnes ont fait l’objet d’une rétention dans des locaux de police alors qu’il pouvait justifier immédiatement de leur identité.

 

De plus il apparait que de nombreuses interpellations ont été réalisées sans aucune base légale  dans le cadre des différents manifestations pour tous et après l’ordre de dispersion.

 

Nous demandons à toutes ces personnes de se mettre en contact avec notre association dans le cadre notre plainte auprès de Procureur de la République .

 

 

Blog : association - victimes.hautetfort.com

 

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La théorie du genre à l'école

Le 29 05 2013

Le principal syndicat du primaire propose des «outils» pour parler des «nouvelles familles».

 
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«Est-il nécessaire d'apprendre à nos enfants à aimer les travestis?», peut-on lire en boucle sur les réseaux sociaux. L'information bruisse sur les blogs des sympathisants de la Manif pour tous depuis quelques jours. Le livre Papa porte une robe ferait son entrée dans les salles de classe de l'école primaire. La polémique enfle à la suite d'un colloque du Snuipp, principal syndicat enseignant du premier degré, autour du thème «Éduquer contre l'homophobie dès l'école primaire». À l'occasion de cet événement organisé le 16 mai, jour de lutte contre l'homophobie, le syndicat a «mis à disposition» des professeurs des «outils théoriques et pratiques pour avancer». Libre à eux de s'en inspirer ou non. Le rapport de 192 pages déroule de nombreux chapitres, comme «Le genre, ennemi principal de l'égalité» ou «Déconstruire la complémentarité des sexes» et propose une vingtaine de «préparations pédagogiques» et ouvrages «de référence» - dont le fameux livre. «La littérature jeunesse est un support pertinent pour aborder toutes les questions sensibles», affirme Sébastien Sihr, secrétaire général du syndicat, avant de préciser qu'il s'agit de «suggestions»sans lien avec les programmes scolaires. «Le livre Papa porte une robe permet d'aborder les questions de sexisme et d'homophobie, qui sont liées», poursuit-il.

Mais Olivier Vial, président du syndicat étudiant UNI, proche de l'UMP et ardent combattant d'une «théorie du genre» qui voudrait se frayer un passage dans l'enceinte scolaire, ne l'entend pas de cette façon. «Cet ouvrage sera-t-il utilisé pour montrer que l'on peut passer d'un sexe à un autre?», s'alarme-t-il. Reflet de ces inquiétudes, la pétition lancée à son initiative mi-mars sur Internet contre la théorie du genre à l'école arecueilli 270.000 signatures.

Le syndicat était monté au créneau après un amendement socialiste à la loi de Vincent Peillondemandant que l'école assure «les conditions d'une éducation à l'égalité de genre». Amendement qui n'a pas été retenu pas la commission des affaires culturelles du Sénat, preuve que le ministre et la majorité, malgré la présence dans leurs rangs de militants de la cause, ne tiennent pas à s'aventurer sur ce terrain glissant. «Au-delà des combats législatifs, il va falloir surveiller les cours et les manuels scolaires», poursuit Olivier Vial, qui, face à «cette tentative de déconstruction», invite les enseignants à la «résistance».

L'éducation à la sexualité, qui englobe des informations sur l'homosexualité, est une obligation légale depuis 2001 de l'école primaire au lycée

«Les questions d'homoparentalité ne peuvent être mises sous le tapis, rétorque Sébastien Sihr, depuis la loi sur le mariage pour tous, les familles homoparentales ont toute leur place à l'école.» Le syndicat consacre d'ailleurs un chapitre à cette question. Des «dispositions simples»«peuvent faciliter leur accueil», est-il indiqué. Et de prendre pour exemple la Mairie de Montpellier, qui a décidé d'organiser différemment son formulaire d'inscription à l'école: «responsable légal 1» et «responsable légal 2» remplacent les termes «père» et «mère». «Une telle initiative laisse à toutes les familles la possibilité de se reconnaître sans se voir rappeler qu'elles ne correspondent pas au schéma traditionnel», indique le rapport.

L'Éducation nationale n'a cependant pas attendu le syndicat pour se saisir de ces questions délicates. L'éducation à la sexualité, qui englobe des informations sur l'homosexualité, est une obligation légale depuis 2001 de l'école primaire au lycée. Depuis, les polémiques sont récurrentes. En 2010, la présentation du Baiser de la Lune, un dessin animé sur l'homosexualité destiné aux élèves de CM1 et de CM2, avait provoqué des réactions outrées d'associations catholiques. Porte-parole du Collectif pour l'enfant, Béatrice Bourges, aujourd'hui l'une des porte-parole du Printemps français, avait écrit une lettre à Luc Chatel dénonçant une «tentative d'intrusion dans l'intimité et la conscience de si jeunes enfants».

Des dizaines de livres évoquant l'homoparentalité ou l'homosexualité à destination des tout-petits sont cependant édités depuis une quinzaine d'années par des maisons ayant pignon sur rue. Ils sont utilisés par certains enseignants cités par le Snuipp, comme Gaël Pasquier, à Saint-Mandé, qui lit en classe Jean a deux mamans. «Chose amusante, plusieurs élèves ont affirmé qu'ils avaient deux mamans, montrant ainsi que la famille homoparentale devenait désirable», rapporte l'enseignant.

À la tête de la deuxième fédération de parents d'élèves de l'enseignement du public, Valérie Marty temporise: «Sortir ces exemples de lecture de leur contexte peut choquer», reconnaît-elle. Mais elle rappelle qu'il ne s'agit pas d'«enseignements quotidiens, mais marginaux», abordés au plus une fois dans l'année. «Le problème est lié au fait que l'institution n'associe pas suffisamment les parents. C'est une des raisons pour lesquelles certains craignent l'endoctrinement.»


Le coming out expliqué en 4e

Elles s'appellent Contact, Estim', En tous genres ou SOS-homophobie. Associations de lutte contre l'homophobie, elles interviennent au collège et au lycée, sur demande des chefs d'établissement, professeurs et conseillers d'éducation, principalement en classes de quatrième et de terminale, lorsque sont abordées la sexualité et la reproduction. «En début d'année, ma fille, en quatrième au lycée Carnot, dans le XVIIe arrondissement, s'est vu expliquer comment faire un coming out. Elle était toute aussi déconcertée que nous», raconte une mère de famille. Pour certains parents et autres acteurs de la communauté éducative, ces sujets devraient être laissés aux infirmières et aux médecins scolaires et non à des militants.

«Toute association est militante», défend Ludovic Saulnier, de SOS-homophobie, intervenue l'an dernier auprès de 12.000 élèves. En novembre, l'association s'est précisément vu retirer son agrément, délivré par l'Éducation nationale, à la suite d'une décision du tribunal administratif mettant en cause un document de travail «insuffisamment nuancé». «Ce jugement ne remet en question ni la qualité du travail éducatif de l'association ni la nécessité d'une information en milieu scolaire sur la lutte contre les discriminations», s'était empressé d'indiquer dans la foulée le ministère.

Un ministère qui, en octobre, a lancé un groupe de travail autour de l'éducation à la sexualité dès l'école primaire. Une mesure prévue dans les textes depuis 2001 mais loin d'être effective. Les associations qui, à l'instar des Enfants d'arc-en-ciel, dédiées aux familles homoparentales, interviennent très marginalement dans les écoles.

Source : le Figaro

28/05/2013

Provocations policières aux Invalides

27/05/2013 
PARIS (NOVOpress) – A l’entrée de l’esplanade des Invalides, ce 26 mai vers 18h00, on pouvait remarquer quelques groupes d’hommes qui rôdaient sur les terrasses surplombant les pelouses, âgés d’environ quarante ans, mines patibulaires, nuques rasés, vêtus de blousons sombres, de vestes de cuir ou de treillis. Extrémistes de droite en attente d’un mauvais coup ? Non, les observateurs avisés, intrigués par leur comportement louche, remarquent que certains portent de discrètes oreillettes, des matraques télescopiques dépassent des poches. Ces hommes aux allures de nervis sont des policiers en civil…

 

Plus tard dans la soirée, alors que l’ordre de dispersion officielle a été donné, il reste encore quelques milliers de personnes sur l’esplanade, veilleurs, familles pique-niquant sur place, et surtout beaucoup de jeunes dans une ambiance bon enfant. Face à la rue de l’Université, un fort groupe chante et chahute les CRS avec bonne humeur et insolence. Il n’est pas question encore à cette heure-ci d’affrontements. Soudain, surgissant de la foule, les policiers en civil repérés plus haut et qui se sont fondus dans l’assistance se jettent violemment sur quelques manifestants pour les interpeller. La foule surprise tente de s’interposer mais les policiers en civil, et qui ne portent aucun brassard Police, forcent le passage distribuant force coups de matraques pour dégager le passage. Emmenant leurs prisonniers, ils se retirent derrière les CRS sous les huées de la foule.

Ces interpellations musclées et sans raisons valables suffisent à déchaîner la colère de la foule, la confrontation, jusqu’alors bon enfant, prend alors une toute autre tournure et dégénère gravement : charges de CRS et de gendarmes mobiles, salves de grenades lacrymogènes ripostent aux jets de bouteilles et de fusées d’artifice. Manuel Valls peut être satisfait, il pourra fustiger le soir sur les ondes même de « violents débordements d’extrême droite ».

De là à imaginer que ces brutales interventions de policiers en civil s’apparentent à des provocations destinées à faire dégénérer la manifestation, il n’y a qu’un pas. Déjà à Versailles le 16 avril des policiers, ne portant pas de brassard « Police » mais exhibant des drapeaux de La Manif Pour Tous, avaient cherché à créer de toute pièce des affrontements et des violences. Quatre plaintes contre des policiers avaient été déposées pour insultes, menaces et incitations au trouble à l’ordre public. De son côté, Christine Boutin, dès le 25 mai alertait sur Twitter de possibles provocations policières afin de provoquer des échauffourées et déconsidérer le mouvement.

De telles méthodes, si elles sont avérées, sont dignes d’un Etat policier. Si l’on prend en compte également les centaines d’arrestations sans motif légitime, les gardes à vue abusives, la minoration systématique de l’ampleur des manifestations, parfois à l’aide d’images truquées, et les intimidations lancées par le ministre de l’Intérieur lui-même à l’encontre des familles qui voulaient manifester avec leurs enfants ce 26 mai, c’est un étrange visage qu’offre la Hollandie socialiste, voulant établir de « nouveaux droits » pour établir « le Meilleur des mondes » mais contre la volonté du peuple. Les jeunes manifestants qui affrontaient durement les forces de l’ordre sur les Invalides le 26 mai au soir criaient « Dictature socialiste », les faits semblent leur donner raison.

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